CONCLUSIONS  ET  LETTRE D'ENVOI

de Me Jean-Luc  DOYEZ

 

 

Ce brave avocat blanchi sous le harnais et quasiment aussi âgé que ma personne a été rappelé aux affaires par Marc MOINARD qui avait dû le croiser pendant les années 1972 à 1977 ... quand il était substitut du procureur à LAON.

Ce brave avocat ne sait probablement pas que l'informatique s'est développée et que l'ordinateur avec un traitement de texte a remplacé la bonne machine à écrire Underwood qui avait la particularité de noircir l'anneau du "e" par la bourre provenant du ruban de ladite machine.

Pourquoi ce brave avocat choisi par Marc MOINARD ? Il fallait trouver l'oiseau rare (et surtout peu informé, et si possible pas du tout au courant, des circonstances de l'assassinat du procureur BORREL) susceptible de ne pas poser trop de questions à son client, l'illustre MOINARD, sur les raisons d'avoir recours à l'article L 781 - 1 du Code de l'Organisation judiciaire.

Voici donc le texte des conclusions communiquées officiellement le 22 mai 2001 ... par voie de télécopie. Ce brave avocat, à défaut d'utiliser un ordinateur, avait tout de même découvert ce qu'était un télécopieur !