DETOURNEMENT  DE  FONDS

UNE  HABITUDE  VICIEUSE  DE  LA  CLASSE  POLITIQUE

 

Ce chapitre donne une des clés de l'assassinat du
procureur Bernard BORREL
et indique qui sont les commanditaires de cet assassinat

 



Le détournement de fonds instauré par les partis politiques est un sport national et, malheureusement, un vice entretenu par le personnel politique de tous bords. Il est aussi le chancre de la vie politique française.

Quand les dirigeants de partis politiques regardent travailler les grands patrons d’industrie (même pas actionnaires majoritaires de leurs sociétés), ils se mettent à rêver d’engranger autant de liquidités ... mais sans utiliser les mêmes méthodes.

La concurrence que se livrent les sociétés commerciales de droit privé est totalement oubliée et les fonctionnaires sont mis à contribution pour exiger des rétro commissions au profit des partis politiques ou pour organiser des circuits financiers et comptables peu orthodoxes à l’intérieur même des établissements publics administratifs.

Quelques sociétés ou établissements publics ressortent du lot : la CDN et THOMSON avec Taiwan, ELF avec la raffinerie de LEUNA, ELF et ses détourneurs vedettes achetant la complicité des dirigeants politiques ...

A chaque fois qu’un fonctionnaire ou un homme politique tente de jouer l’industriel privé, un dérapage se produit inévitablement.

En tant que salarié et cadre supérieur d’industrie, j’ai assisté à de nombreux dérapages. Je ne parle pas des cas où le chef d’entreprise fortuné qui m’employait utilisait son argent personnel pour soutenir un ami quand cela était permis, avant les années 80.

Constatant que mes tentatives de négociations, puis mes démarches judiciaires, étaient inopérantes depuis 1998, et ce, après avoir été condamné maintes fois pour des délits que je n’avais pas commis. j’ai décidé à la fin de l’année 2002 de changer mon fusil d’épaule.

J’ai alors rédigé en décembre 2002, un mémoire sur les détournements de fonds que j’avais connus de 1990 à 2000, commis par la CAFAL et par la Chambre de Métiers d’ARRAS, et auxquels je n’avais pas voulu m’associer.

Ce mémoire était destiné et fut distribué aux principaux magistrats de la Cour de Cassation, dont ceux siégeant à la Cour de Justice de la République.

Le texte de ce mémoire est reproduit ci-après en y apportant quelques modifications destinées à cacher l’identité de certaines personnes, et aussi édulcorer certaines accusations trop directes que les magistrats ont lu mais que je ne puis pas mettre à la portée du grand public.

En parcourant ces lignes, vous découvrirez le principal mobile de l'assassinat du procureur Bernard BORREL à DJIBOUTI : il avait décidé de dévoiler l'abominable détournement de l'argent destiné aux assurés sociaux, par la CAFAL et l'A.I.G.C.S. au profit des quatre principaux partis politiques français.

Et la presse française censurée a tout de même révélé dans un article du 27/04/2005 rédigé par David SERVENAY (journaliste à R.F.I.) que la D.G.S.E. est intervenue en octobre 1995 lors de l'assassinat du procureur BORREL ... et que l'Elysée surveille l'affaire BORREL comme le lait sur le feu.

Pourquoi ?

 

MEMOIRE

SUR  LES  DETOURNEMENT  DE  FONDS
 


 par le personnel de la Chambre de Métiers d’ARRAS
à l’aide d’une Société Informatique fantôme
 

                                    par la CAFAL et l’association A.I.G.C.S.
                                                au détriment des assurés sociaux



                                           Rédacteur : Christian AMMEUX

                                               Actionnaire majoritaire de la société GESLOG
                                                     partie civile dans le dossier X 02/86.186 et
                                                     représentant la partie civile
                                                Partie civile dans le dossier G 01-87.365


                                           Destinataires :

                                           Pour insertion dans les dossiers :
                                              Greffe criminel de la Cour de Cassation
                                                    (dossier n°X 02/86.186)
                                                   
                                              Greffe criminel de la Cour de Cassation

                                                     (dossier n° G 01-87.365)
                                                  

                                           Destinataires personnels:
                                                             Monsieur Bruno COTTE
                                                             Monsieur Jean-François BURGELIN
                                                             Monsieur Bernard CHALLE
                                                             Monsieur Frédéric DESPORTES
                                                             Monsieur LE GALL
                                                             Monsieur DI GUARDIA

                                                   

 

LES   FAITS   CONCERNANT

LA  C.A.F.A.L.



Jusqu’au mois de septembre 2002, aussi bien dans les dossiers de citation directe de l’affaire FOROLOG / CAFAL / CIC-CIN / AMMEUX / BORREL dans lesquels je suis partie civile que dans le dossier GESLOG contre le personnel de la Chambre de Métiers d’ARRAS (MM. DUPLAT, BENOIT et TOP) et la société NTS INFORMATIQUE dans lequel je représente la partie civile, je n’ai évoqué que des délits, en étant toutefois contraint d’utiliser la voie de la citation directe à comparaître pour compenser l’inertie des magistrats.

Le changement de stratégie que j’applique depuis la fin du mois de septembre 2002 m’a amené à évoquer les détournements d’argent qui ont été à l’origine de toute l’affaire FOROLOG / CAFAL / CIC-CIN / AMMEUX / BORREL.

Une évidence m’apparaît actuellement : en 1970, alors âgé de 33 ans, j’étais le directeur d’une des trois sociétés des Laboratoires xxxxxx FXXXX, celle qui fabriquait et distribuait les produits vétérinaires, avec un salaire mensuel de 10 000 francs. Les deux autres sociétés du groupe distribuaient les médicaments à usage humain pour l’une et les produits de beauté xxxxxx et xxxxxx pour l’autre.

Je n’ai pas créé mes activités personnelles en oubliant d’un seul coup les règles de gestion, d’organisation et d’animation, d’une société privée. Mes patrons m’appréciaient pour ma rigueur et mon dynamisme.
 

Mais je me rends compte ...

... en ce moment, en novembre 2002, que j’ai raté quatre fois la même marche et qu’à chaque fois, la même cause a produit le même effet :

- en novembre 1980, j’ai refusé de verser une contribution financière à un démarcheur muni d’une carte tricolore et se présentant au nom d’un parti politique. Il m’a quitté sans obtenir ce qu’il voulait mais en me menaçant de représailles. Six mois plus tard, mon chantier naval (chaudronnerie et menuiserie) disparaissait, par liquidation judiciaire, juste avant l’élection de F. MITTERAND alors que j’avais un carnet de commandes rempli pour huit mois d’activité et un bénéfice de 21% du chiffre d’affaires avant impôts. Les magistrats ne m’ont pas soutenu, mais m’ont enfoncé. L’avocat général Bernard PERRET de REIMS rattrapera ce déni de justice, en 1988, après que le substitut général Bernard CHALLE de VERSAILLES l’ait (un tout petit peu) contraint.

- le 10 janvier 1991, j’ai refusé de rentrer dans la combine imaginée par les dirigeants de la CAFAL et de l’AIGCS pour détourner de l’argent au profit de partis politiques et au détriment des assurés sociaux. Quand j’ai osé porter plainte contre la CAFAL, le 18/11/91, 5 mois plus tard en mai 1992, la société FOROLOG disparaissait par liquidation judiciaire. Ce sont les magistrats de l’ordre judiciaire : MOINARD, TRIAULAIRE (en réalité ENQUEBECQ et CLOUET) et BORREL qui ont piloté toute l’affaire avec le concours de la banque C.I.N., des magistrats consulaires et des officiers ministériels.

- en 1993, j’ai refusé de partager (reverser en totalité est le terme plus exact) avec la Chambre de Métiers d’ARRAS les sommes que je percevais pour la maintenance des solutions informatiques des garages équipés avec le logiciel MECANO. En décembre 1994, la société grenobloise GLID INFO dont je dirigeais l’agence normande disparaissait par liquidation judiciaire. Le procureur Philippe PEYROUX de LISIEUX était aux commandes, avec le concours plus que réticent d’un mandataire liquidateur de GRENOBLE qui avait éventé le coup foireux (voir mes courriers adressés le 18/09/2001 au président MOIGNARD de la 3ème chambre de la Cour d’Appel de RENNES).

- en 1996, j’ai découvert le rôle des utilitaires informatiques imaginés par Frédéric TOP (surtout l’utilitaire CPTRECDL-T) pour modifier les écritures comptables de façon totalement transparente, à commencer par celles de la Société Informatique intégrée à la Chambre de Métiers d’ARRAS. Les écritures modifiées à l’aide de cet utilitaire permettent de détourner tout l’argent que l’on souhaite. Depuis lors, la Chambre de Métiers d’ARRAS tente par tous les moyens de faire disparaître la société GES LOG I.D. et les magistrats des juridictions de RENNES et de DINAN sont même les plus acharnés à prêter main forte au personnel de la Chambre de Métiers d’ARRAS.

Pour être plus explicite : en quatre occasions, j’ai eu l’échine trop raide (comme l’avocat général Bernard PERRET, en octobre 1995, et le procureur Bernard BORREL, en avril 1992 et octobre 1995) et je me suis mis, sans le comprendre au moment des faits, en marge de l’établishment politico-judiciaire.

Et cependant, j’avais été déniaisé dans le domaine du financement des partis politiques :

- dès 1969-1970 : un secrétaire d’Etat sous POMPIDOU, n’est pas devenu auparavant député et maire d’un grande ville de province par hasard. Il avait reçu un sérieux coup de pouce financier de la part de mon employeur ... Je n’y ai rien trouvé à redire car je comprenais la stratégie de développement de mon président de groupe. Il faisait ce qu’il voulait de l’argent qu’il avait gagné.

- de 1970 à 1977, dans un laboratoire pharmaceutique dont j’étais le directeur commercial, les versements occultes partaient dans tous les sens, y compris vers les Etats-Unis, pour revenir en France dans les poches de quelques partis politiques ... Je me suis fâché lors de la dernière entourloupe à laquelle était mêlée financièrement (et criminellement) le docteur Bernard KOUCHNER. Il a accompli quelques actions d’éclat, certes, avec un sens certain de la médiatisation ... mais seulement avec l’argent des autres. Oui, le ministre. Et je ne suis ni paranoïaque ni affabulateur. Une note sur mes activités professionnelles est en préparation, destinée à M. Bernard CHALLE. J’y relaterai un épisode peu reluisant dont j’ai été la victime directe, épisode qui a déjà été porté à la connaissance de M. Bernard PERRET.

Je n’avais perdu aucune de mes qualités de gestionnaire et de négociateur commercial en créant mes sociétés. Mais je m’étais juré que je ne tomberai jamais dans ces travers aperçus dans le dernier laboratoire et dont certains étaient commis à l’insu des dirigeants propriétaires du laboratoire. Ce que j’ai respecté à la perfection avec la société ALESIA MARINE INDUSTRIE dont j’étais le gérant, en 1980, quand j’ai éconduit le curieux quêteur à la carte tricolore.

Mais cette mise à la porte de l’arrogant quêteur m’a valu la perte de ma première société.

 

Comment cela se passe-t-il ...

... avec un grand organisme social aux finances impressionnantes, comme c’est la cas de la Caisse d’Allocations Familiales des Arrondissements de LYON (C.A.F.A.L.) ?

J’appelle cela la méthode des faux nez quand l’opération de détournement de fonds se passe bien. Et on arrache les faux nez en cas de pépin ou sur ordre d’un magistrat plus teigneux que les autres. Par exemple : Bernard BORREL en avril 1992.

La CAFAL, établissement public administratif, avait au moins un faux nez que je connaissais : l’association A.I.G.C.S., l’Association pour l’Informatisation des Groupements de Centres Sociaux, qui avait élu domicile dans les locaux mêmes de la CAFAL à LYON, rue de Créquy.

Les sociétés commerciales de type privé : INFORUM, conceptrice de logiciels, et CMM DIFFUSION, concessionnaire BULL et vendeur de matériels informatiques, avaient un faux nez commun : la société INDIS qui avait un contrat de rétrocession de commissions avec l’association AIGCS.


La société INDIS, faux nez des sociétés INFORUM et CMM DIFFUSION, vendait des installations informatiques complètes (matériels, logiciels et formation inclus), à des centres sociaux dépendant de la CAFAL ou d’autres caisses. INDIS facturait les centres sociaux.

Les centres sociaux réglaient directement à l’AIGCS, faux nez de la CAFAL, les commissions que la société INDIS auraient dû rétrocéder après factures ... et les répartissaient entre les partis politiques.

Si bien que les porteurs de faux nez, CAFAL, INFORUM et CMM DIFFUSION, n’intervenaient jamais ni dans la facturation ni dans les mouvements de fonds.

J’ai expliqué dans les pages 6 et 7 de la lettre du 20/10/2002, modifiée le 20/11/2002 qui a été adressée à MM COTTE, BURGELIN et CHALLE comment j’avais démasqué le stratagème et contraint Christian VERMEULIN à m’avouer la supercherie.

Quand les porteurs de faux nez, INFORUM et CMM DIFFUSION, ainsi que le faux nez INDIS, eurent disparu à la suite de dépôts de bilan inévitables (on ne peut pas verser de telles commissions impunément sans que la trésorerie et la rentabilité en pâtissent), la CAFAL et l’AIGCS me demandèrent de jouer avec ma société FOROLOG, et en même temps, les deux partitions : le rôle de faux nez et celui de porteur de faux nez. J’ai refusé tout net le 10 janvier 1991. Je croyais naïvement que je pouvais refuser une telle proposition sans avoir à subir un retour de manivelle.

Puisque je ne voulais rien savoir avec mon échine trop raide, et aussi à la suite de l’expérience vécue dans le dernier laboratoire pharmaceutique, la CAFAL et l’AIGCS favorisèrent la création totalement illicite de la société CM DIS qui, pour continuer les détournements de fonds au détriment des assurés sociaux, recommença de plus belle le piratage de mes logiciels.

J’ai conservé dans mes archives pour la présenter le moment venu, une lettre sur papier à en-tête de l’AIGCS, rédigée et signée par un membre de la CAFAL, accompagnée d’une facture avec T.V.A. toujours à en-tête de l’AIGCS, qui m’avoue benoîtement ... que l’AIGCS n’avait pas l’habitude d’émettre des factures !

Dans ce cas, comment faisait-elle pour récupérer l’argent des commissions venant de la société INDIS, puis de la société CM DIS ? Il était réellement urgent de faire disparaître l’association AIGCS qui, de surcroît, en prélevant de l’argent dans la trésorerie des sociétés INDIS et CM DIS sans émettre de factures, commettait le délit d’abus de biens sociaux.
 

Je rappelle les termes de mon courrier ...

... du 20/10/2002 décrivant les modalités de la découverte du détournement de fonds et l’aveu par le gérant de la société INDIS :

Je connaissais en particulier le contrat aberrant liant la société INDIS avec l’association AIGCS qui était une émanation de la CAFAL. Ce contrat a été reconduit dans les mêmes termes avec la société illicite CM DIS.

Ce contrat prévoyait que la société INDIS devait reverser à l’AIGCS à titre de commission entre 20 et 60 % des sommes facturées aux centres sociaux qui s’équipaient par l’intermédiaire de la société INDIS, et ce, dans un délai maximum de deux mois après la conclusion de chaque vente (contrat daté et signé disponible).

L’application des clauses de ce contrat impliquait que j’aurais dû trouver dans le document que m’a remis la société d’expertise comptable KPMG, une ligne dans les comptes dus aux fournisseurs au nom d’AIGCS avec la somme des commissions encore dues par la société INDIS à la date du 31/08/90.

Or, dans le document remis par KPMG (liasse fiscale en date du 31/08/90 disponible) :
- aucun compte fournisseurs au nom d’AIGCS ne figurait,
- un compte de charges (62260100) intitulé honoraires divers d’un montant de 92 317 francs y figurait. Christian VERMEULIN fut incapable d’expliquer sa composition surtout qu’il ne correspondait en rien au montant des commissions à rétrocéder à l’AIGCS.

C’est alors que C. VERMEULIN s’effondra, le 14/12/90, en m’annonçant qu’il facturait les centres sociaux, que les centres sociaux ne payaient pas la société INDIS, et en contrepartie les sommes que sa société devait payer à deux fournisseurs (INFORUM, la société mère d’INDIS, et CM DIFFUSION, concessionnaire BULL à LYON) n’étaient pas réglées et faisaient l’objet d’avoirs deux ou trois fois par an ... pour compenser les factures non réglées par les centres sociaux.

Les montants des factures adressées aux centres sociaux allaient dans la poche de l’association AIGCS qui se gardait bien de rétrocéder les sommes illicitement encaissées à la CAFAL. L’AIGCS les dispatchaient entre différents partis politiques.

En conséquence, après la disparition de la société mère INFORUM qui avait déposé le bilan en septembre 1990, C. VERMEULIN me demandait à la fin du mois de décembre 1990 de reprendre cette combine de détournement de fonds puisque j’étais le vrai et seul propriétaire des logiciels vendus dans les centres sociaux.

Certes, tout a disparu : pièces comptables, conventions commerciales, sociétés et associations ... Même dans les greffes des tribunaux de commerce, le vide a été fait. Mais j’ai conservé tous les actes, tous les documents comptables, toutes les impressions des données de greffe de tribunal de commerce afin que personne ne puisse dire que j’invente quoique ce soit.
 

Et quand le procureur Bernard BORREL ...

... de LISIEUX eut éventé que le détournement de fonds au détriment des assurés sociaux perdurait, il a contraint les deux procureurs de la métropole lyonnaise, REYGROBELLET et MOINARD, à faire disparaître sur-le-champ les deux faux nez : AIGCS et CM DIS.

Les deux faux nez disparurent, l’AIGCS par dissolution et la société CM DIS par liquidation judiciaire le 29/04/92 (pièce n° 1). Et pour tenter de sauver la CAFAL d’une catastrophe financière, le procureur BORREL alla jusqu’à faire disparaître toute trace de mes logiciels dans les centres sociaux.

Encore une fois, pas de chance : j’ai conservé la liste des centres sociaux équipés avec mes logiciels.

Et lors de la comparution éventuelle des magistrats à venir, si je ne suis pas dédommagé, j’y ajouterai le détournement de fonds au détriment des assurés sociaux. Vous pouvez d’ores et déjà imaginer la mine décomposée de certains ministres.

Et la CAFAL ne fut même pas inquiétée ... jusqu’à ce que je lui fasse signifier une citation directe à comparaître, le 21/02/2001.
 

Ce que j’appelle le faux nez ....

.... a un avantage indéniable pour les établissements publics qui se livrent, ou même qui contraignent des sociétés privées à se livrer au délit de détournement de fonds en leur compagnie : ils n’apparaissent pas dans les mouvements de trésorerie vers les bénéficiaires qui sont, soit les partis politiques soit les fonctionnaires eux-mêmes en cas d’enrichissement personnel.

Le détournement de fonds perpétré par la CAFAL et ses dirigeants, surtout parce qu’il est assez subtil et conçu pour être opaque à toute investigation judiciaire menée par des magistrats peu avertis des techniques comptables, est d’une gravité extrême car il s’opérait :
- au détriment des assurés sociaux,
- au profit de partis politiques ou de fonctionnaires,
- avec l’assentiment des magistrats de l’ordre judiciaire et consulaire,
- le tout ponctué par l’assassinat d’un magistrat à l’échine trop raide et ma ruine personnelle parce que j’en savais, et que j’en sais encore, trop.

 

 
                DISCUSSION  SUR  LE  DETOURNEMENT

                          COMMIS  PAR  LA  C.A.F.A.L.


3 - S’agissant du détournement de fonds perpétré par la CAFAL et l‘association AIGCS au profit des partis politiques et au détriment des assurés sociaux : la démonstration en a été faite et je n’y reviens pas.

Par contre, il convient d’examiner les noms des acteurs et leur rôle aux différents stades de cette sombre affaire.

31 - Quand la société CM DIS est créée illicitement en mars 1991 dans le but de détourner l’argent des assurés sociaux, les participants (je devrais dire les escrocs) qui participent sciemment à cette mise en place sont :
- la direction de la CAFAL et notamment Richard VERNEY-CARRON,
- la direction de l’association AIGCS,
- les actionnaires et le gérant de la société CM DIS,
- les deux mandataires liquidateurs qui ne s’opposent pas à la création de cette société illicite qui, de surcroît, détourne les actifs des deux sociétés dont ils ont la gestion de la faillite,
- les deux magistrats du parquet de LYON : MM. REYGROBELLET et MOINARD,
- les hommes politiques aussi bien de droite que de gauche qui sont mis dans la confidence.

Cela fait déjà beaucoup de personnes : au minimum une quinzaine.


32 - Quand, en septembre 1991, je fais rédiger la plainte visant la CAFAL pour piratage de mes logiciels, mon avocate contacte le parquet de CAEN.

Les procureurs de CAEN et de LYON (parquets généraux et parquets de tribunal de grande instance) échafaudent la contrainte au dépôt de bilan de la société FOROLOG dont le gérant, moi en l’occurrence, est un empêcheur de détourner en rond.

Le cercle vient de s’agrandir : le substitut général de CAEN, J.-P. TRIAULAIRE (en réalité  ENQUEBECQ et CLOUET) et le procureur de la République de CAEN en 1991 (dont j’ignore le nom) sont initiés au détournement d’actif au détriment des assurés sociaux.


33 - Entre le moment où le procureur Bernard BORREL préside à la falsification de la plainte visant la CAFAL dans les locaux du palais de justice de LISIEUX (vers le 20/01/1992) et le jugement de liquidation judiciaire de la société FOROLOG (le 06/05/1992), ledit procureur BORREL pique une violente colère quand il apprend ce que cache la collaboration entre la CAFAL et la société illicite CM DIS : un détournement de fonds au détriment des assurés sociaux et au profit de partis politiques.

Il inflige alors un camouflet rarement vu - si ce n’est jamais vu - dans la magistrature : il humilie les deux procureurs de LYON, il les oblige à détruire ce qu’ils avaient couvert de leur autorité, i.e. un montage permettant le détournement de fonds public au détriment des assurés sociaux et au profit de partis politiques.

Quatre camps sont alors en présence sur l’arène de la liquidation judiciaire de la société FOROLOG, plutôt sur le champ de bataille du détournement de fonds par la CAFAL au détriment des assurés sociaux:
- celui de la CAFAL et de ses affidés, y compris les magistrats de l’ordre judiciaire de LYON et de CAEN qui ont connaissance du détournement de fonds au détriment des assurés sociaux,
- celui du procureur BORREL qui connaît le détournement de fonds au détriment des assurés sociaux : intellectuellement, il ne l’approuve pas, mais dans les faits il laisse se produire le jugement de liquidation judiciaire pour éviter à la CAFAL un désastre financier de 150 millions de francs,
- celui constitué par ma personne qui connaît le détournement de fonds commis par la CAFAL, l’AIGCS et la société CM DIS au détriment des assurés sociaux pour ne pas avoir voulu y participer dès la réunion du 10/01/1991, mais ne comprenant pas pourquoi sa plainte contre la CAFAL est étouffée,
- celui de l’avocat général Bernard PERRET qui constate la liquidation judiciaire de la société FOROLOG, mais sans rien y comprendre.


34 - A la date du jugement de liquidation judiciaire de la société FOROLOG, le 06/05/92 et dans les deux mois qui ont suivi, il faut ajouter au premier groupe (celui de la CAFAL) :
- la banque C.I.N et ses dirigeants qui ont accepté de perdre environ 9 millions de francs pour provoquer le dépôt de bilan de la société FOROLOG sans autre raison que de rendre service à la CAFAL (éviter le désastre financier), aux hommes politiques (impliqués dans le détournement de fonds au détriment des assurés sociaux) et aux magistrats de l’ordre judiciaire.
- le cabinet d’avocats RAYNAUD, LYON, BLIN, représentant la banque C.I.N. qui a laissé dilapider l’actif de la société FOROLOG.


35 - Au cours des mois qui ont suivi la rédaction du réquisitoire introductif pour le prétendu détournement d’actif que je n’ai pas commis (signé le 14/02/94 par le procureur BORREL), l’avocat général Bernard PERRET a été prévenu par mes soins que j’étais mis en cause sur le plan pénal.

Ce magistrat émérite a immédiatement éventé la manoeuvre des magistrats de LISIEUX et de CAEN : ils ne transfèrent pas une affaire du domaine commercial vers le pénal sans une raison malicieuse ... car il connaît mes compétences de gestionnaire et mon intégrité morale et professionnelle.

Il se pose des questions et nous nous rencontrons en son bureau du parquet général de REIMS, le 25/09/95, au vu et au su de ses collègues magistrats de l’ordre judiciaire.


36 - Les 17 et 18 octobre 1995, après réception de la copie de ma lettre d’excuses adressée au juge d’instruction LE FISCHER, l’avocat général Bernard PERRET intervient auprès des magistrats de CAEN et de LISIEUX qui sont alarmés et déstabilisés par cette intrusion en ma faveur.

Le même Bernard PERRET intervient auprès du procureur Bernard BORREL à DJIBOUTI. L’effet est foudroyant.

Le procureur BORREL change de camp et rejoint celui de Bernard PERRET. Ce dernier a la confirmation de ma thèse sur le rôle des fonctionnaires de la CAFAL et des magistrats de l’ordre judiciaire et consulaires dans le détournement de fonds au détriment des assurés sociaux et au profit des partis politiques.

Bernard PERRET attend l’envoi des notes de couverture que détient le procureur BORREL. Les télécopies desdites notes ne parviendront jamais ... et pour cause !

Mais la déposition orale du procureur BORREL est suffisante pour le magistrat assermenté qu’est Bernard PERRET.

A partir du 20 octobre 1995, si rien n’avait été fait pour enrayer la coalition d’honneur PERRET-BORREL, le septennat de Jacques CHIRAC s’arrêtait au premier semestre de son existence, et le gouvernement JUPPE avec le Garde des Sceaux TOUBON explosait en plein vol.

La décision a été prise dans l’urgence absolue de faire disparaître le procureur Bernard BORREL, de dissimuler maladroitement son assassinat en suicide, afin de laisser Bernard PERRET sans preuve autre qu’orale de ce qu’il pouvait avancer.

Désormais, à partir du 20 octobre 1995, le juge fouineur selon l’expression consacrée à DJIBOUTI ayant disparu, il ne reste plus que trois groupes :
- celui de la CAFAL, de la banque C.I.N. et des magistrats de l’ordre judiciaire, mais ayant reçu le renfort de Jacques CHIRAC et de tous les partis politiques, de droite comme de gauche,
- celui de ma personne totalement isolée, même pas informé de l’assassinat du procureur BORREL, mais mis en examen pour un prétendu détournement d’actif, et aussi privé de tout moyen de subsistance ...
- celui de Bernard PERRET, lui aussi isolé comme un pestiféré considéré comme tel par ses pairs, qui va, malgré tout, me soutenir jusqu’au milieu de l’année 1998, i.e. jusqu'à sa retraite.

L’alliance d’honneur BORREL-PERRET n’aura duré que quelques heures.

Mais le voleur invétéré Jacques CHIRAC a commis l’erreur impardonnable d’avoir provoqué (ou laissé provoquer, ce qui revient au même) l’assassinat d’un magistrat pour dissimuler un détournement de fonds plus que crapuleux au détriment des assurés sociaux.

Il suffit de constater la morgue de GUELLEH après que ce dernier eut été reçu récemment par Jacques CHIRAC, et alors que GUELLEH passe pour être un des meurtrier de Bernard BORREL.


37 - Le 16 mars 1998, le greffe du Tribunal de Grande Instance de LISIEUX me fait découvrir la falsification de la plainte que j’avais déposée le 18/11/91 contre la CAFAL.

Je commence, le jour même, la rédaction d’une lettre de 16 pages qui sera adressée confidentiellement à Mme GUIGOU, le 27/03/98.

Cette lettre est immédiatement détournée par Marc MOINARD, alors directeur des Affaires Criminelles et des Grâces à la Chancellerie (il était procureur à LYON en 1991) et envoyée au procureur général Michel JULIEN de CAEN.

En août 1998, j’ai adressé une copie de cette lettre de 16 pages à trois magistrats : MM. GOMEZ, CHALLE et PERRET. Bien que détournée cette lettre finit néanmoins par parvenir à Mme GUIGOU qui, à son tour, la soumet à l’Inspection Générale des Services Judiciaires, en août ou septembre 1998.

Après l’enquête de l’IGSJ, les thèses du suicide par déshonneur ou du crime sans mobile sont devenues des légendes au milieu de l’été 1998 : l’énorme et principal mobile est la dissimulation d’un détournement de fonds au détriment des assurés sociaux qui ne pouvait entraîner que la mise en cause de Jacques CHIRAC et de son gouvernement en 1995.

Tout le monde se tient par la barbichette. JOSPIN et GUIGOU ne peuvent pas mettre en cause CHIRAC, JUPPE et TOUBON car les partis de gauche, comme les partis de droite, bénéficiaient du détournement de fonds mis en place par la CAFAL.

En juin 1998, la Chancellerie demande à l’avocat général Bernard PERRET trop bienveillant à mon égard, de faire valoir ses droits à la retraite. M. Bernard PERRET m’avertit par courrier, en juin et en octobre 1998, qu’il s’est retiré de la magistrature et qu’il ne peut plus m’être d’aucun secours.

JOSPIN et GUIGOU ont montré leur lâcheté à la fin de l’année 1998 en refusant de révéler les noms des commanditaires de l’assassinat du procureur Bernard BORREL et en laissant les magistrats continuer les agressions contre ma personne.

Depuis lors, il ne reste plus que deux camps face-à-face :
- un très gros bloc : la CAFAL, le banque C.I.N., la Chancellerie, l’ensemble des magistrats de l’ordre judiciaire à quelques exceptions près, l’ensemble des partis politiques bénéficiaires du détournement de fonds au détriment des assurés sociaux,
- ma personne avec une petite équipe d’alliés occasionnels : le greffier en chef de la Cour d’Appel de CAEN qui délivre un procès-verbal assassinant judiciairement son procureur général Michel JULIEN, le procureur Philippe SEGONDAT de CAEN (revenu depuis lors dans une certaine orthodoxie) qui désigne un huissier pour délivrer les citations à comparaître à son procureur général et à son substitut général, et surtout, M. Bernard CHALLE destinataire de toutes les informations que je détiens.

En décembre 1998 : fini Bernard BORREL depuis longtemps. Fini Bernard PERRET depuis peu.

Depuis bien longtemps, les relations avec ma famille ont été totalement détruites et l’espoir de bénéficier d’un conseil juridique a disparu en mai 2001.


38 - Jacques CHIRAC, Jean-Pierre RAFFARIN et Dominique PERBEN hérite du dossier en mai 2002, dossier laissé bien en évidence sur le bureau du Garde des Sceaux.

En octobre 2002, j’ai décidé de ne laisser que 12 semaines aux magistrats et aux hommes politiques pour me dédommager. Soit le même nombre que celui des années passées à souffrir en silence, dont trois années de désespoir profond.



 

LES  FAITS  CONCERNANT

LA CHAMBRE  DE  METIERS  D'ARRAS

 

Pour comprendre ....

.... ce qui s’est passé avec la Chambre de Métiers d’ARRAS, il est nécessaire de retracer les grandes étapes de mes relations avec ladite Chambre en y insérant les épisodes où je me suis rendu compte des détournements de fonds, avec toujours le refus clairement exprimé de m’y associer.

En effet, si je suis arrivé par ma perspicacité (et un peu le hasard) à découvrir les méthodes, disons lourdaudes, de détournement de fonds perpétrés par les fonctionnaires de la Chambre de Métiers d’ARRAS, par contre, nous ne sommes pas arrivés par hasard au détournement de la totalité de la clientèle de la société GES LOG, en février 2000, par ledit établissement public administratif.
 

En voici les étapes ....

.... apparemment non perçues par les magistrats des juridictions de DINAN et de RENNES dont ils ne tiennent pas compte, bien que présentes dans la citation à comparaître.

1ère étape : je crée l’agence normande de la société grenobloise GLID INFO (voir la lettre adressée le 18/09/2001 au président MOIGNARD de la Cour d’Appel de RENNES avec copie à M. CHALLE) en faisant les déclarations d’usage au greffe du Tribunal de Commerce de HONFLEUR,

2ème étape : sur instruction du procureur BORREL, le greffe du Tribunal de Commerce de HONFLEUR ne régularise pas la création de l’agence normande auprès du Tribunal de Commerce de GRENOBLE afin de me mettre en situation irrégulière (voir les mêmes lettres que ci-dessus).

3ème étape : je signe un contrat de distribution du logiciel MECANO avec la Chambre de Métiers d’ARRAS, spécifiant que la clientèle que j’amène ou qui m’est confiée m’appartient, spécifiant aussi que la Chambre de Métiers ne peut intervenir dans cette clientèle et que j’assure la maintenance des logiciels dans cette clientèle,

4ème étape : la Chambre de Métiers d’ARRAS, prévenue par les magistrats de LISIEUX, commence dès le mois de janvier 1993 à envoyer des contrats de maintenance aux clients qui m’avaient été confiés sur la région parisienne (voir pièce n°3 de la citation à comparaître), le but étant de ne pas me donner des ressources financières pour payer mes avocats qui m’assistaient dans les poursuites engagées contre la CAFAL et la banque C.I.N. et, accessoirement, de ne pas me laisser prouver ma compétence informatique,

5ème étape : je participe au salon Equip’Auto à VILLEPINTE, en octobre 1993, et je fais la connaissance de M. Bernard DRELON, une des personnes que j’ai citée à comparaître.
Cette personne m’explique le fonctionnement de la maintenance selon l’évangile de la Chambre de Métiers d’ARRAS (voir ci-après), C’est la première méthode de détournement de fonds.

6ème étape : le procureur PEYROUX qui a succédé à BORREL provoque la liquidation judiciaire de la société GLID INFO (voir la lettre adressée le 18/09/2001 au président MOIGNARD de la Cour d’Appel de RENNES avec copie à M. CHALLE),

7ème étape : pour conserver ma clientèle, notamment celle des garagistes équipés du logiciel MECANO, et pour donner du travail à Pascale AMMEUX, je crée la société GES LOG à DINAN en me rapprochant de la Chambre de Métiers des Côtes d’Armor avec laquelle j’avais noué des relations de partenariat,

8ème étape : la Chambre de Métiers d’ARRAS en profite pour me proposer un contrat de distribution dans lequel elle s’attribue le droit d’intervenir dans ma clientèle et me propose autoritairement un partenariat payant pour la maintenance (pièce n° 6 de la citation à comparaître),

9ème étape : j’identifie l’utilitaire CPTRECDL-T au cours du salon Equip’Auto de novembre 1995, par hasard, à la suite d’une indiscrétion d’une personne de la société NTS INFORMATIQUE, personne qui ne soupçonnait pas l’usage qu’un comptable peut scrupuleux pouvait en faire.
En juin 1996, lors d’une intervention dans un garage de la région parisienne, j’ai compris le second type de détournement de fonds commis par le personnel de la Chambre de Métiers d’ARRAS : le faux nez était à l’intérieur DE LADITE Chambre.

10ème étape : rupture unilatérale par la Chambre de Métiers d’ARRAS du contrat de distribution conclu en mars 1997 (pièce n° 16 de la citation à comparaître) : je ne perds que la moitié de la clientèle des garages, et je continue la maintenance avec les outils informatiques illicites que m’avait fournis la Chambre de Métiers d’ARRAS,

11ème étape : la Chambre de Métiers d’ARRAS détourne la totalité de la clientèle restante (sauf deux clients) en profitant du passage à l’an 2000 et d’une version 2000 du logiciel MECANO.
 

Le premier type de détournement ....

.... de fonds par le personnel de la Chambre de Métiers d’ARRAS s’est déroulé avec un faux nez extérieur à ladite Chambre, en l’occurrence la société NTS INFORMATIQUE

La 5ème étape du bref historique relaté ci-dessus rappelle que j’ai fait la connaissance de Bernard DRELON, gérant de la société NTS INFO. lors du salon Equip’Auto en octobre 1993 sur le stand de la Chambre de Métiers d’ARRAS.

La société NTS INFORMATIQUE sise à BETHUNE était alors la seule société distributrice du logiciel MECANO avec la société GLID INFO dont je dirigeais l’agence normande.

Il m’avoua sans complexe que ses connaissances en informatique étaient nulles car il vendait et installait des caisses enregistreuses pour les bars et les restaurants, et non des ordinateurs et des logiciels.

Lui et son personnel n’avaient aucune compétence pour assurer la maintenance du logiciel MECANO. Il se contentait de la marge sur le matériel quand il le vendait et de 50 % de marge sur le logiciel MECANO qu’il livrait mais qu’il n’installait pas ... par incapacité pour ce faire.

Je l’ai alors questionné sur le contrat de maintenance qu’il proposait aux clients de la société GLID INFO (voir pièce n° 3 jointe à la citation à comparaître). Il m’avoua alors que cela lui permettait de faire la facturation de ladite maintenance pour le logiciel MECANO, que cette maintenance était entièrement assurée par Frédéric TOP de la Chambre de Métiers d’ARRAS, qu’il reversait la totalité des sommes facturées à la Chambre de Métiers d’ARRAS sous une forme et une procédure qui me seraient indiquées ...

En clair : la rétrocession se faisait en liquide, ou par chèque, à un destinataire qui n’était pas nécessairement la Chambre de Métiers d’ARRAS.

Voilà comment s’opérait un détournement de fonds qui terminait sa course soit dans la trésorerie d’un individu (enrichissement personnel) soit dans la trésorerie d’un parti politique (financement occulte).

Je n’ai jamais voulu donner suite à cette pratique aussi bien avec GLID INFO avant décembre 1994 qu’avec GES LOG après janvier 1995.

Le faux nez NTS INFO. fonctionnait encore en 1997, et même au cours du 1er trimestre 2000, car Frédéric TOP recommandait ladite société aux clients de la GES LOG I.D. tout en modifiant le logiciel MECANO pour le passage à l’an 2000.

J’ai attiré l’attention des magistrats sur cette irrégularité dans la citation directe qui a été signifiée le 21/02/2001 aux personnes de la Chambre de Métiers d’ARRAS, dans les termes suivants :

Monsieur AMMEUX pensait que la Chambre de Métiers allait lui restituer la moitié des factures de maintenance qu'elle encaissait sur les clients des deux régions (Paris, Normandie) qu'elle avait déjà réussi à subtiliser à la société GES LOG. Il n'en fut rien et Monsieur AMMEUX constata que Monsieur TOP et la Chambre de Métiers d'ARRAS appliquaient l'adage stalinien : "Tout ce qui m'appartient est inaliénable et tout ce qui t'appartient est négociable."

Etant donné que cette pratique remonte à 1992 avec la société N.T.S., il est probable que cette société ait encaissé environ 2 millions de francs alors qu'au départ le personnel de cette société n'avait aucune compétence informatique. Il est possible de s'interroger s'il n'y a pas là détournement de fonds public et recel de fonds public ... Et que la Chambre de Métiers d'ARRAS voulait entraîner la société GES LOG et Monsieur AMMEUX dans cette voie scabreuse (page 8, § 3, de la citation à comparaître).

Curieusement, les magistrats de la Cour d’Appel ont glissé délicatement sur cette remarque et sont devenus aveugles.
 

Le second type de détournement ....

.... est beaucoup plus subtil car il se déroule entièrement à l’intérieur de la Chambre de Métiers d’ARRAS, notamment dans les services de la comptabilité, sans le recours à un faux nez extérieur. Il n’est pas aisé de le mettre en évidence. Il est nécessaire de posséder de solides bases, non seulement en comptabilité, mais aussi en informatique.

Les programmes utilitaires de la comptabilité SICORFE ont été écrits du 01/01/1986 au 28/04/1988 ainsi que précisé sur la pièce jointe à ce mémoire.

La société SICORFE vendait et installait son logiciel de comptabilité sans avoir éprouvé le besoin de créer l’utilitaire illicite CPTRECDL-T. J’ai assuré la maintenance de ce logiciel chez quelques clients (garages MEDERIC et FLEURY) sans avoir besoin de quelque utilitaire que ce soit.

La Chambre de Métiers d’ARRAS a repris le logiciel de comptabilité SICORFE à la fin de l’année 1990 en même temps qu’elle créée l’impossible et l’ineffable Société Informatique selon les dires de Me LEFRANC.

Pendant l’année 1991, la Chambre de Métiers d’ARRAS enregistre pour cette Société Informatique une comptabilité séparée, propre et détaillée pour reprendre les dires et conclusions de Me LEFRANC. Cette comptabilité séparée est tenue avec le programme acheté à SICORFE et fonctionnant sous le système opératoire Prologue.

Au moment de faire la consolidation dans les comptes de la comptabilité consulaire, les fonctionnaires de la Chambre de Métiers d’ARRAS se rendent compte que les chiffres comptables ne peuvent être repris en l’état car ils laissent apparaître un bénéfice hors normes, surtout pour un établissement administratif public réputé ne pas devoir faire de bénéfice sur ses adhérents et utilisateurs de services.

Frédéric TOP créée donc le 11 juin 1992 (pièce n° 2) le fameux utilitaire CPTRECDL-T qui permet de modifier toutes les données d’une ou plusieurs écritures comptables, un véritable nettoyage juste avant d’opérer la consolidation. Ce que la société SICORFE n’avait jamais éprouvé le besoin de concevoir pour sa clientèle.

La comptabilité séparée, propre et détaillée a été modifiée, ne laissant plus apparaître de bénéfices hors normes, pour être consolidable. Le détournement de fonds prend ainsi une allure présentable. Les recettes des ventes équilibrent à quelques francs près les frais de fonctionnement de la fameuse Société Informatique réduits au salaire et au frais de déplacement d’une seule personne.

Dans la citation à comparaître, je n’évoquais que le grief de tromperie sur la marchandise en me référant à l’utilitaire illicite CPTRECDL. J’ai eu à utiliser cet utilitaire devant des experts comptables pour rééquilibrer des comptabilités désordonnés. Ils en furent horrifiés.

Mais le premier utilisateur de cet utilitaire totalement interdit dans une comptabilité fut bel et bien la Chambre de Métiers d’ARRAS pour arranger ses comptes avant la consolidation et détourner ainsi tout l’excédent des ventes dépassant les frais de fonctionnement, c’est-à-dire un bénéfice non autorisé pour un établissement administratif public.

L’incident violent avec l’expert comptable du garage JEMAG, décrit aux pages 8 et 9 de la citation à comparaître, s’était déroulé le 19/06/96. Deux semaines plus tard, le 03/07/96, je me suis rendu dans les locaux de la Chambre de Métiers d’ARRAS pour y rencontrer Frédéric TOP.

L’entrevue fut houleuse et porta essentiellement et presque uniquement sur l’utilitaire illicite CPTRECDL-T. Lui ayant fait remarquer que cet utilitaire ne pouvait servir qu’à établir des bilans falsifiés à partir de comptes d’exploitation eux-mêmes maquillés et que la Chambre de Métiers d’ARRAS a été la première à bénéficier de la supercherie, F. TOP me menaça immédiatement de rompre les relations de distributeur avec la société GES LOG. Je l’en ai mis au défi. Bien entendu, il n’a pas osé sur-le-champ.

Je ne crois plus aux coïncidences, mais dans mes raisonnements, je ne me fie qu’à la chronologie et à l’enchaînement des faits ainsi que relatés ci-dessus avec dates à l’appui.

Je suis certain que cet utilitaire n’a pas été utilisé dans la clientèle de la société GES LOG de la région parisienne et de l’Ouest de la France (sauf chez JEMAG par Frédéric TOP) car j’étais le seul à savoir le mettre en oeuvre, à partir de 1996.

Mais il est certain qu’il a été utilisé par la Chambre de Métiers d’ARRAS au moment de sa conception, en juin 1992, et encore de nombreuses années après, pour modifier la comptabilité de la Société Informatique, avant consolidation dans celle de la Chambre de Métiers d’ARRAS, établissement public administratif.



 

    DISCUSSION  SUR  LE  DETOURNEMENT

 COMMIS   PAR  LA  CHAMBRE  DE  METIERS

                

1 - S’agissant du détournement de sommes payées pour la maintenance des logiciels Mécano par les garagistes à la société NTS INFORMATIQUE, la somme a varié de 600 000 francs à 800 000 francs par an, entre 1992 et 2000, soit une progression de 300 garages en 1992 à 400 garages en l’an 2000.

Ce n’était pas une somme négligeable. A la suite de la citation directe à comparaître qui a été délivrée à ma demande, je suppose que les liens et ententes entre les partenaires commettant les délits ont été modifiés.

En 1993, j’ai refusé de m’associer à cette pratique délictueuse, de même que j’avais refusé de m’associer à la combine imaginée et mise en place par la CAFAL et l’AIGCS en 1990-1992.

Etant donné que je refusais de reverser les sommes collectées pour la maintenance, la Chambre de Métiers d’ARRAS envoya dès le début de l’année 1993, des contrats de maintenance en son nom et au nom de la société NTS INFORMATIQUE aux clients garagistes de la société GLID INFO dont je dirigeais l’agence normande ... afin que Bernard DRELON puisse reverser les sommes que sa société encaissait, en commettant un abus de biens sociaux envers la société dont il était le gérant.

C’est dire le sentiment d’impunité qui régnait chez les fonctionnaires et les élus de la Chambre de Métiers d’ARRAS en 1993 et dans les années suivantes.

Le délit d’abus de biens de sociaux et de détournement de fonds est donc bien constitué dès l’année 1993.


2 - S’agissant de l’utilisation de l’utilitaire informatique CPTRECDL-T pour transformer de façon frauduleuse la comptabilité de la Société Informatique avant la consolidation dans les comptes de la Chambre de Métiers d’ARRAS, je rappelle que j’ai appris l’existence de cet utilitaire illicite et illégal en 1995, et qu’ensuite, j’en ai constaté l’utilisation par Frédéric TOP dans la comptabilité du garage JEMAG de MAISONS-LAFITTE en juin 1996.

Cet utilitaire a été créé le 11 juin 1992 par Frédéric TOP, de façon totalement isolé et alors inutile pour les clients, garagistes ou autres, équipés de la comptabilité écrite, de 1986 à 1988, par la société SICORFE.

Etant donné sa date de création, cet utilitaire illicite ne pouvait servir qu’à la Chambre de Métiers d’ARRAS et uniquement ce pour quoi il avait été créé : falsifier les écritures comptables de la Société Informatique avant leur intégration dans la comptabilité de l’établissement consulaire.

Quand j’ai revu M. Bernard PERRET, avocat général à REIMS, à la fin de l’année 1996 et au début de l’année 1997, il me conseilla de révéler cette escroquerie en déposant une plainte devant le tribunal correctionnel de LISIEUX contre les personnes de la Chambre de Métiers d’ARRAS et non contre l’établissement public devant un tribunal administratif

Je ne commence à comprendre la stratégie que l’avocat général Bernard PERRET voulait appliquer en 1996-97, qu’en cette fin de l’année 2002. Il savait que, depuis le 14/02/94, j’étais poursuivi par le procureur de LISIEUX et une juge d’instruction appartenant à ce parquet pour un prétendu détournement d’actif que je n’avais pas commis

Il savait aussi que je n’avais pas été reçu par le procureur de LISIEUX quelques jours avant le meurtre du procureur BORREL, en octobre 1995, et qu’un tel entretien aurait probablement évité l’assassinat dudit procureur.

Il savait aussi et de surcroît, en 1995, comme le procureur BORREL dès 1992, que la société FOROLOG avait été mise en liquidation pour dissimuler le rôle des fonctionnaires de la CAFAL, des magistrats de LYON et des membres des partis politiques dans le détournement de fonds au détriment des assurés sociaux et au profit des partis politiques.

L’avocat général Bernard PERRET voulait donc que j’ai une monnaie d’échange qui était le délit bien réel commis par la Chambre de Métiers d’ARRAS avant ma comparution en janvier 1997 devant le tribunal correctionnel de LISIEUX pour le prétendu détournement d’actif que je n’avais pas commis.

En 1996-97, je n’ai pas compris l’histoire qui s’écrivait car :
- je ne connaissais pas encore la falsification de la plainte visant la CAFAL que j’avais déposée le 18/11/92, falsification perpétrée dans les locaux du palais de justice de LISIEUX sous l’égide de Bernard BORREL, vers le 20/01/92,
- j’ignorais que ledit BORREL avait été muté à DJIBOUTI, le 14/02/94, en rédigeant le jour de son départ un réquisitoire introductif me visant pour un prétendu détournement d’actif
- j’ignorais qu’il avait été assassiné en octobre 1995


A la fin de l’année 1996, j’aurais été bien inspiré de suivre les conseils de l’avocat général Bernard PERRET pour faire éclater le scandale des détournements de biens sociaux et publics perpétrés par les fonctionnaires de la Chambre de Métiers d’ARRAS.

Et avec un petit coup de pouce que Bernard PERRET était prêt à fournir, la liaison aurait été établie avec le détournement de fonds perpétré par les CAFAL et les hommes politiques de LYON. M. PERRET n’attendait que cela.

Mais il n’est pas encore trop tard. Car si Frédéric TOP a supprimé l’utilitaire ô combien illicite CPTRECDL-T, en février et mars 2000, de toutes les installations informatiques des garages équipés de l’ancienne version du logiciel MECANO, j’ai conservé ledit utilitaire dans sa version originale pour faire la démonstration de son usage crapuleux devant tout magistrat qui le souhaite. Nous ne sommes pas forclos car c’est l’assassinat du procureur BORREL qui fixe la date de forclusion à l’année 2005.

L’attendu sur la destruction de preuves développé par la Cour d’Appel de RENNES du 11/06/2002 sera non seulement battu en brèche mais sera le point de départ de la preuve d’un détournement de fonds perpétré par les fonctionnaires de la Chambre de Métiers d’ARRAS.

 
  Conclusion générale ...


De 1990 à 1993, il existait une véritable culture du détournement d’argent organisé par les partis politiques avec le concours des fonctionnaires, et avec le concours des magistrats professionnels quand le détournement prenait une mauvaise tournure judiciaire.

Le 18 octobre 1995 est survenue l’horreur absolue quand deux magistrats (BORREL et PERRET) voulurent rompre la gangue de silence qui entourait un détournement de fonds perpétré par les fonctionnaires de la CAFAL, au profit des partis politiques et au détriment des assurés sociaux, avec la complicité des parquets de LYON.

Sur ordre de xx xxxxxxxxxxxx et xxx xxxxxxx xxxxxxxxxxxxxxxxxx, Bernard BORREL a payé de sa vie pour avoir trop fouiné en mars et avril 1992 dans les poubelles de la CAFAL et avoir humilié les deux magistrats REYGROBELLET et MOINARD.

Avant que la prescription décennale n’intervienne, ne serait-il pas opportun de poser quelques questions précises, dans le cadre de l’enquête en cours sur l’assassinat du procureur Bernard BORREL, à quelques personnalités politiques et à quelques magistrats ?

Le président de la République et le premier ministre en exercice en 1992 sont décédés. Les autres protagonistes sont toujours vivants.

 

 

                                   PAR CES MOTIFS ...
                                   ... pour parodier (sérieusement) une requête


Certaines comparutions devant le Cour de Justice de la République et devant une Cour d’Assises s’imposent.

Pour l‘heure, ce n’est pas à moi à me substituer aux magistrats.

Pas encore.