BERNARD BORREL A ETE CIRCONVENU
PAR UN QUARTERON DE MAGISTRATS

RELATIONS AVEC LA MAGISTRATURE

 

 

Il ne faut jamais oublier qu’un magistrat
est nommé par la Conseil Supérieur de la Magistrature
et que ce Conseil est présidé par la chef de l’exécutif

 

 

Dans cette affaire FOROLOG/CAFAL/CIN-CIC/AMMEUX/BORREL aussi complexe incluant l’assassinat du magistrat Bernard BORREL qui y fut omniprésent, les attitudes des magistrats intervenant ont beaucoup d’importance.

Quelques magistrats du parquet ont fait preuve d’indépendance d’esprit par rapport aux directives de la Chancellerie en m’apportant discrètement leur soutien, surtout l'un d'entre eux ... mais jusqu’à un certain point, mais sans aller jusqu’à demander une enquête, pouvant aboutir à un réquisitoire introductif en bonne et due forme, sur un quelconque des délits qui émaillent cette affaire et qui m’ont gravement nui.

Quant aux magistrats du siège, citons quelques noms de présidents :
- les présidents de chambre du tribunal correctionnel de Rouen : Christian BALAYN et Pascaline CHAMBONCEL et leurs assesseurs,
- le président de Chambre correctionnelle de la Cour d'Appel de Rouen : Alain LALLEMENT et ses assesseurs DUPRAY et MASSU,
- le président Dominique CHARVET lorsqu'il présidait une chambre correctionnelle de la Cour appel de Paris.

Un petit détour vers un avocat général qui a été admis à la retraite en juin 1998 : 

  L’avocat général Bernard PERRET ...

... de la Cour d’Appel de REIMS. Non seulement il favorisa l’émergence de la société FOROLOG en soutenant discrètement la candidature de la société pour l’obtention du marché informatique de l’AFPA, mais par la suite, il me reçut plusieurs fois en son bureau du parquet général de REIMS, même et surtout, quand j’étais mis en examen pour un prétendu détournement d’actif.

Cependant, à la fin de l’année 1997, ma confiance en lui fut ébranlée parce qu’un avocat de BORDEAUX, Jean Daniel ROLLAND, prétendant connaître de longue date le procureur de Lisieux (c'était Philippe Peyroux et non Bernard Borrel) me dit de façon péremptoire et sans connaître Bernard Perret, que celui-ci était un magistrat carriériste.

Ayant mis tous mes espoirs dans cet avocat, je l’ai suivi, hélas, quelques temps dans ses raisonnements, avant de me reprendre et d’accorder à nouveau toute ma confiance à Bernard PERRET. Que ce magistrat veuille bien m’excuser pour cette courte période d’infidélité et de méfiance qui ne dura que quelques mois, mais quelques mois de trop.

M. Bernard PERRET mit le feu aux poudres dans les 48 heures qui suivirent la réception de ma lettre recommandée, le 16 octobre 1995, en reprenant contact avec l'ex-procureur de Lisieux Bernard BORREL muté depuis février 1994 à Djibouti. Ce dernier avait commencé à dévoiler le secret qui l’oppressait, notamment au colonel Sartre, : le détournement de l’argent des assurés sociaux au profit des partis politiques, par la CAFAL qui gérait ledit argent.

 

Après ces petits témoignages de reconnaissance, venons-en au quarteron de magistrats qui ont circonvenu le procureur Bernard Borrel afin qu'il dissimule l'odieux détournement de fonds publics ourdi par la CAFAL au profit des partis politiques.

 

   

UN  QUARTERON  DE  MAGISTRATS
A  CIRCONVENU  BERNARD  BORREL

La mise en évidence de faits, déjà présents en 1991 mais mal interprétés, dans cette affaire de détournement de fonds publics se prolongeant par l'assassinat du procureur Bernard BORREL, a mis en lumière les agissements d'un quarteron de magistrats, dès la fin de l'année 1991.

 

Quels furent, sommairement décrits, les rapports de chacun des magistrats composant ce quarteron avec Bernard BORREL au début de l'année 1992 ?

Ce quarteron, composé non pas de 25 mais de quatre magistrats, nommés ci-après PG1 à PG4, appartenant tous à des parquets généraux, se répartit les tâches :
- PG1 et PG3 s’occuperont de Bernard BORREL à Lisieux,
- PG1 et PG2 assureront les relations avec la banque CIN, et la maison mère de cette banque, avec le concours de la CAFAL,
- PG4, sera le magistrat qui confiera le dossier délicat à PG2.
- mais PG2 se fera rouler dans la farine par Bernard BORREL, dès avril 1992, et cela aura des conséquences en octobre 1995

Première opération par PG1 et avec le soutien de PG3 : circonvenir un magistrat à la réputation naissante mais brillante. Prévenir Bernard BORREL que la banque CIN va me contraindre à déposer le bilan de la société FOROLOG en bloquant le fonctionnement de la trésorerie ... pour éviter que soit dévoilé un détournement de fonds publics commis par la CAFAL depuis plusieurs années. PG1 se servira de la note rédigée par les R.G. pour convaincre le procureur BORREL que j’étais un individu peu recommandable. En conséquence, Bernard Borrel se devait d'apporter son soutien à cette destitution peu orthodoxe ... pour raisons majeures de protection de l’Etat français. Non, je rectifie : pour protection des hommes politiques véreux !

Deuxième opération par PG1 avec le soutien de PG2 : il est demandé au président de la banque CIN de provoquer un état de cessation des paiements de la société FOROLOG dans les agences de Caen et de Cabourg, le plus rapidement possible car la situation est intenable. La plainte visant la CAFAL traîne, sans réponse, dans les parquets de Caen et/ou de Lisieux depuis plus de trois mois.

Troisième opération : un dérapage volontaire, mais sous la pression exercée par l'avocat général Bernard PERRET, de Bernard BORREL qui envoie dans le décor le quarteron de magistrats dans son entier, et plus particulièrement PG1 et PG2. Ce sera la liquidation judiciaire de la société illicite CM DIS, le 29/04/92, société qui aidait la CAFAL à détourner l’argent public. La pression fut une intervention de Bernard PERRET comme cela sera expliqué dans une des lettres ouvertes adressées à Mme BORREL.

PG4, en tant que procureur général de Lyon, avait confié à son procureur de la Républiqueen juin 1991, le dossier du détour-nement d'argent public perpétré par la CAFAL.

 

Qui est PG1-XXX ?

Je ne dévoile pas de suite son nom mais il s'est identifié car je lui ai adressé deux lettres personnelles à son domicile. Nous sommes les seuls à en connaître le contenu car j'ai composé ces deux lettres sur un disque sécurisé ne contenant pas le protocole internet susceptible de donner lieu à un piratage lors d'une connexion au réseau.

Dans la seconde lettre, je lui ai demandé de se dénoncer auprès du procureur général près la Cour de Cassation J.-L. NADAL et de décrire le rôle qu'il a joué à partir de janvier 1992 en circonvenant le procureur Bernard Borrel.

C'est un magistrat de l'ombre n'apparaissant jamais en public mais s'étant déjà fait prendre la main dans le sac des faits divers peu glorieux en juillet 1998 ... mais ayant reblanchi un peu son hermine en se heurtant à un homme politique particulièrement important à l'époque quelques années plus tard.

Bernard BORREL tentera désespérément de la joindre en octobre 1995, juste avant son assassinat. Il était alors chef d'un service important de la Chancellerie, tout comme Marc Moinard.

 

Qui est PG2 ?

Il s'agit de Marc MOINARD que j'appelle dans mes lettres ouvertes à Mme BORREL : PG2-Moinard.

PG2-Moinard, procureur de la République à Lyon, avait couvert de son autorité, en mars 1991, la création de la société illicite CM DIS, copie conforme de la société INDIS mise en liquidation judiciaire, trois mois auparavant, en décembre 1990.

En conséquence, son procureur général Jean REYGROBELLET, lui demanda de traiter la lettre du 15 juin 1991 que je lui avais adressée concernant les agissements de la CAFAL et le détournement de fonds publics ourdi par cet organisme avec le concours de la société illicite CM DIS.

Par la suite, après le départ de Marc MOINARD de Lyon, aucun magistrat de cette juridiction ne voudra s'occuper de cette sulfureuse affaire de détournement de fonds publics.

Dans un procès pour une affaire connexe d'atteinte au secret des correspondances que je lui avais intenté, il avait tenté de dire devant le tribunal qu'il n'était plus à l'époque des faits incriminés en poste à Lyon.

Cette ficelle un peu grosse n'a pas tenu devant les magistrats de la Cour d'Appel de Paris et, devant le président CHARVET, il dut avoir recours à l'article 781-1 du Code de l'Organisation Judiciaire afin de faire endosser les conséquences de sa faute pénale par l'Etat français.

Le tribunal administratif de Paris, dans une ordonnance rendue par Mme COCHEME ne voulut rien savoir : cette affaire relevait selon elle des tribunaux correctionnels. Elle devait même penser aux assises ...

PG2-Moinard est un des deux chefs de service de la Chancellerie que Bernard Borrel tenta de joindre en octobre 1995 quelques jours avant son assassinat.

 

Qui est PG3 ?

Il s'agit de Daniel CLOUET, alias PG3-Clouet dans les lettres ouvertes à Mme Borrel.

Jusqu'à la fin de l'année 1998, je pensais que les magistrats du parquet à l'origine de mes ennuis étaient le procureur de la République de Lisieux Philippe PEYROUX et le substitut général de Caen J.-P. TRIAULAIRE.

J'ai remplacé Peyroux par Borrel pour la période précédant février 1994 quand j'ai eu connaissance de l'existence de Bernard Borrel à Lisieux à la fin de l'année 1998.

Puis, j'ai remplacé Triaulaire par Clouet quand me fut communi-qué un exemplaire de l'annuaire de la magistrature à la fin de l'année 2003 ... Seulement !

En cette fin d'année 2003, avec l'annuaire de la magistrature sous les yeux, j'avais le choix entre deux substituts généraux : Clouet ou Enquebecq, tous deux présents à Caen à la fin de l'année 1991.

Les relations assez musclées que j'ai eues avec le premier nommé l'imposèrent dans le rôle de PG3 ainsi que je le narre dans les lignes sui suivent dans le paragraphe : LE CAS DE M. DANIEL CLOUET (voir infra).

Le substitut général Daniel CLOUET est devenu depuis lors président d’une chambre criminelle, toujours à la Cour d’Appel de CAEN.

 

Qui est PG4 ? 

Il s'agit de Jean REYGROBELLET, procureur général à Lyon en 1991, qui a eu le réflexe de confier ma lettre du 15 juin 1991 à Marc Moinard, car il savait que son procureur de la République avait cru bon de ne pas s'opposer à la constitution de la société CM DIS en mars 1991, bien qu'elle fût la copie conforme (actionnaires, marché, logiciels, clientèle ...) de la société INDIS mise en liquidation judiciaire en décembre 1990.

Le but recherché par PG2-Moinard était de faire perdurer un détournement de l'argent collecté pour les assurés aux sociaux au profit des caisses des partis politiques, de droite comme de gauche.

On peut donc lui reprocher de ne pas avoir contrôler plus étroitement l'activité et les décisions de son subalterne ..

 

 

  Il serait encore possible de dresser une galerie de portraits ...

... haute en couleurs vives ou noires, de magistrats charitables ou au contraire à la mauvaise foi totale.

Je me bornerai à citer quelques noms de magistrats qui me furent favorables et courtois. Ils sont, hélas, peu nombreux comparés à la horde qui a déferlé sur ma personne.

 

  Le conseiller Bernard CHALLE ....

.... près la Cour de Cassation, a reçu plus d’une centaine de lettres, presque deux cents si on y inclut comme concernant la société A.M.I..

Ce magistrat me prête, depuis le départ à la retraite de M. Bernard PERRET, une oreille attentive certes, mais surtout intéressée, Je lui envoie tous les documents et les informations susceptibles de l’éclairer dans cette ténébreuse affaire. J’ignore l’usage qu’il en fait, devinant de temps à autre sa patte soit dans la survenue de certains événements soit dans l’infléchissement d’autres événements.

J’ai pris fait et cause pour lui pour le défendre des attaques qu’il subissait dans le journal Libération quand il s’est fait surprendre dans une affaire de corruption (parts dans une propriété viticole du Bordelais) alors qu’il sera quelques années plus tard désigné comme chef d’un service de la Chancellerie chargé de lutter contre ... la corruption !

Je ne pense pas qu'en cette occasion ce fut la bonne solution. Mais je ne regrette pas ce geste de générosité.

C’est lui qui m’avait mis en relation avec M. Bernard PERRET en mai 1985.

 

  Le procureur de la République de CAEN, Jacques SEGONDAT ...

... m’a aussi témoigné quelque sympathie en désignant d’autorité un huissier pour faire délivrer deux citations directes à comparaître que j’avais rédigées pour :
- M. Michel JULIEN, son procureur général à CAEN,
- M. Jean-Pierre TRIAULAIRE, substitut général à CAEN.

Il convient de préciser que ces deux magistrats du parquet général de CAEN l’avaient bien poussé dans les orties en le contraignant à me faire déférer devant le tribunal correctionnel de CAEN pour outrages à magistrats alors que j’avais juste commencé à comprendre l’histoire dans laquelle j’avais été précipité et que j’appelle maintenant l’affaire FOROLOG / CAFAL / CIN-CIC / AMMEUX/ BOR-REL, objet de ce site internet.

M. Jacques SEGONDAT venait en effet de prendre ses fonctions de procureur de la République et il tint à le proclamer dès la première audience me concernant en janvier 1999 : Je ne suis pas le procureur général ! Cette remarque s’adressait aussi bien à moi qu’aux autres magistrats et avocats présents dans le prétoire, tandis que je vilipendais le vice-président du tribunal correctionnel de CAEN, Jérôme VOGT.

M. SEGONDAT est toujours procureur à CAEN et M. VOGT a été exilé à LISIEUX, un mois après mon intervention oratoire musclée en sa direction.

M. SEGONDAT m’a toujours pris au téléphone quand je demandais à son secrétariat à lui parler. Je n’ai jamais abusé de cette faveur et notre dernière conversation téléphonique doit remonter à 2001.

Il sait notamment que le greffier en chef de la Cour d’Appel de CAEN, M. PAWLOWSKI, a dressé un procès-verbal de remise de copies de pièces concernant la plainte (falsifiée à mon insu en janvier 1992) que j’avais déposée contre la CAFAL, procès-verbal qui est une véritable bombe à retardement contre le procureur général Michel JULIEN car ce dernier, par ce procès-verbal, est convaincu d’avoir manipulé le dossier contenant la plainte ... qui sera à l’origine de l’assassinat du procureur BORREL.

 

  Un autre magistrat, Dominique CHARVET ...

... actuellement président de la Cour d’Appel de BASTIA et alors qu’il était président de la 11ème chambre correctionnelle de la Cour d’Appel de PARIS, tenta de donner une solution à cette affaire complexe en ordonnant dans un arrêt du 19/09/2001 que je me pourvois devant le Tribunal Administratif pour obtenir un dédommagement.

Ce que je fis à l’aide de quelques mémoires.

Mais le Tribunal Administratif décida, par une ordonnance du 25/10/2002, que les faits avaient une coloration trop pénale et que le juridiction administrative était incompétente pour en connaître.

Pour clore cette tentative de M. CHARVET, j’ai adressé un courrier à Mme A. COCHEME, présidente de la 7ème section, le 06/01/2003.

Je tenais à saluer la tentative du président CHARVET pour solutionner mon affaire car au cours de ma plaidoirie devant la Cour qu’il présidait, j’ai nettement démontré le lien avec l’assassinat du procureur BORREL.

 

  Plus récemment, M. Joseph SCHMIT ...

... procureur de la République à ROUEN, m’a reçu dans son bureau assez longuement, le mercredi 18 février en début d'après-midi, alors que le procès concernant les organes de la procédure commerciale (liquidation judiciaire de la société FOROLOG) venait de se dérouler.

Je n’ai sollicité aucune faveur mais j’ai apprécié la courtoisie de l’accueil.

Dans la déréliction qui est la mienne, même si je ne suis pas assuré d’un résultat optimum, je ne peux pas refuser une main qui se tend vers moi.

Cette sympathie aussi agréable qu’elle soit ne semble pas devoir provoquer une incidence favorable (pour moi) sur les décisions (toujours aussi iniques) des juges du tribunal correctionnel de ROUEN.

Par contre, une partie du personnel du greffe correctionnel se montra grossier à mon égard et M. SCHMIT tint à me faire remettre les photocopies de toutes les pièces du dossier m’opposant à MM. LAROPPE, MERTZ et ROSSI, le jeudi 22 avril, malheureusement trop tard pour préparer la présentation de ma cause, car l’audience s’était déjà déroulée.

Je n’ai pas toujours bien compris ses options de procédures qui ne furent pas toujours celles mises en oeuvre par ses collègues de même rang. Mais ne fut-il pas enseignant à l’Ecole Nationale de la Magistrature ? Sa pensée et ses actions doivent donc représenter l’orthodoxie.

 

  M. Joseph SCHMIT, suite ...

Avant la première rencontre du 18/02/2004, j’avais pris soin de consulter l’annuaire de la magistrature pour constater qu’il avait été maître de conférence quand Bernard BORREL fréquentait l’E.N.M..

Et à la fin de ce premier entretien, il m’avoua (était-ce pour me mettre en confiance ?) qu’il ignorait tout de l’action de son ancien élève pour détruire le stratagème du détournement de l’argent des assurés sociaux au profit des partis politiques.

Mais quand je lui ai demandé une seconde audience par lettre du 25 juin 2004, j’ai consulté à nouveau l’annuaire de la magistrature ... Et je me suis aperçu que le directeur de l’E.N.M. au temps où M. SCHMIT y enseignait était un certain J.-F. BURGELIN, actuellement en 2004, jusqu’en octobre, procureur général près la Cour de Cassation.

J’en ai déduit que son étonnement à la fin de notre premier entretien du mois de février 2004 relevait plus de la manoeuvre pour m’endormir ... que de la réalité.

Dès le début du second entretien du jeudi 12 août en fin de matinée, j’ai compris que M. SCHMIT était redevenu un procureur fustigeant tout justiciable, moi en particulier, et sourd et aveugle aux arguments bien étayés que je lui mettais sous le yeux

Afin que cet entretien soit gravé dans le marbre, j’ai tenu à en relater les principaux épisodes dans une lettre en date du 28 août 2004.

Je tiens à lui dire sur ce site et devant la France entière que j’explique son attitude par la défense de J. CHIRAC et d’autres personnes politiques de tous bords, qui l’ont nommé au poste de procureur, mais aussi que je ne la comprends pas.

Le magistrat ne mord pas la main de celui qui lui donne à manger, Mais quand un assassinat a été perpétré, toute piste doit être explorée, même si ladite piste dérange la tranquillité du macrocosme politique.

 

  M. Christian HALLARD ...

... quand il était le président du tribunal de LISIEUX, est le seul magistrat du siège à avoir prêté une oreille bienveillante à mes thèses.

C’est ainsi qu’il rabroua le mandataire liquidateur LAROPPE le soupçonnant d’avoir dilapidé l’actif de la société FOROLOG et optant pour un sursis à statuer tant que la lumière ne serait pas totale sur ce délit.

Cela lui valut de se retrouver conseiller d’une obscure chambre civile de la Cour d’Appel de CAEN, avec en prime, l’humiliation de siéger en tant que second assesseur d’une chambre, pour un litige m’opposant à la banque C.I.N.. En clair : voyez comment nous traitons celui qui vous a manifesté quelque sympathie.

Ma réponse n’a pas tardé en soutien à ce magistrat qu’on a tenté d’humilier devant moi sous la forme d’une lettre adressée à M. MARON, président de la 1ère chambre civile de la Cour d’Appel de CAEN.

 

Je passe sous silence le nom des magistrats qui ont été particulièrement indélicats avec moi, n’ayant qu’un but, celui de me rendre exécrable devant quelque organisme que ce soit, et surtout devant un tribunal. Leur évocation viendra en son temps.

Il s’agit de quelques dizaines de magistrats qui n’ont certainement pas jugé en leur âme et conscience ... mais selon les directives du Garde des Sceaux et de la Chancellerie, le même qui a fait courir la rumeur que le procureur BORREL s’était suicidé.

 

  LE CAS DE M. DANIEL CLOUET

Ce magistrat mérite une mention toute particulière car il est présent dans l’affaire FOROLOG/CAFAL/CIN-CIC/AMMEUX/BORREL dès le début, en 1991, et il vient de s’inviter à nouveau en février 2004. Disons plutôt que quelqu’un l’a poussé sur le devant de la scène et qu’il a été contraint de se saborder, le 16 février 2004, à l’insu de son plein gré ...

Ce magistrat était substitut général près la Cour d’Appel de CAEN lors d’une de mes comparutions en appel pour le prétendu détournement d’actif en octobre 1997. Il représentait le parquet général lors de l’audience du 10/10/97.

M. CLOUET avait requis contre moi la reconduction des peines infligées en première instance :
- 12 mois de prison avec sursis,
- 40 000 francs d’amende.

La Cour a divisé les peines par deux en me relaxant sur deux des trois griefs, ne retenant que le prétendu détournement des codes sources des logiciels. Ce délit était totalement impossible compte tenu des dispositions que j’avais prises : ne pas posséder les disquettes contenant les codes sources tout en indiquant, par de nombreux courriers, qui les détenaient.

Cinq mois plus tard, le 16/03/98, je découvrais la falsification de plainte que j’avais déposée contre la CAFAL : date grossièrement maquillée et signature inconnue et non identifiable.

Et sept années plus tard : qui est le président de la 4ème chambre correctionnelle de la Cour d’Appel de CAEN ? Je retrouve le cher monsieur CLOUET et je le reconnais dès son entrée dans le prétoire.

 

Quand un président de chambre correctionnelle se suicide profession-nellement en pleine audience, en présence d’un justiciable dont le casier judiciaire est noir comme du charbon, pour juger un prétendu excès de vitesse, il doit bien se passer quelque chose dans sa tête et surtout il existe quelque chose d’infiniment plus grave en réalité. Il faudrait être taré intellectuellement pour ne pas s’en apercevoir.

Ce qui est gravissime est que ce prétendu excès de vitesse mis en scène par le procureur Philippe PEYROUX et le commissaire de police Alain BEAUCE a trait à la liquidation judiciaire de la société FOROLOG (ce qui n’est déjà pas très joli mais beaucoup de juges se sont assis dessus, n’est-ce pas Mme TERENTJEW ?) mais est en relation directe avec l’assassinat du procureur Bernard BORREL (et cela, le président CLOUET et ceux qui l’ont jeté devant moi le savent depuis octobre 1995)

 

 

En premier lieu : les faits.

Le lundi 16 février 2004, je suis appelé à la barre vers 18 h. 55 après qu’il eut été demandé à deux observateurs (journalistes ?) de quitter la salle. Il ne reste que deux prévenus ayant déjà comparu attendant probablement leur verdict.

Je me présente devant la Cour en me positionnant ostensiblement devant la barre, et non derrière comme il se doit, et légèrement sur la droite sous le regard médusé des deux assesseurs.

Confirmation de mon identité. Lecture de mon casier judiciaire avec ses trois condamnations (même à voix basse non articulée, cela me hérisse toujours autant). Puis le président CLOUET ajoute :
-
Vous avez déclaré aux gendarmes que vous n’étiez pas une balance.

Réplique de ma part, en une seule phrase, prononcée en trois parties distinctes :
- Ceci est le langage d’un gendarme et pas le mien ... (en étant devant la barre)

Puis me reculant et faisant trois pas vers la gauche, pour me retrouver derrière la barre et face au président CLOUET :
- ... Monsieur CLOUET ... (en fixant le président CLOUET droit dans les yeux).

Puis tendant le bras gauche en direction du pupitre où se tenait le jeune substitut général Olivier BRAY :
-
... vous étiez là en octobre 1997.

Le président CLOUET se leva d’un bond pour disparaître dans l’embrasure de la porte se trouvant derrière lui, en s’écriant : Je demande une suspension d’audience. Le substitut général et les deux assesseurs écarquillaient les yeux de stupeur.

Moins d’une minute plus tard, le sieur CLOUET réapparaissait (sans manifestement avoir eu le temps de consulter ses assesseurs) pour déclarer péremptoirement : L’affaire est reportée au 3 mai et je ne veux pas être le président de cette audience.

Regards encore plus ahuris du substitut et des assesseurs qui n’avaient probablement jamais vu un président de chambre correctionnelle se faire exploser en plein vol. Puis de réclamer comme un hystérique mon expulsion du prétoire alors que je ne disais rien et que j’étais franchement hilare.

Il était 18 h. 59.

 

Explication de texte ou DISCUSSION comme dans un exposé des conclusions.

Le pauvre président CLOUET venait de réaliser en une fraction de seconde que l’assassinat du procureur BORREL le rattrapait après ses négociations, en octobre 1991, avec les parquets de LYON ... et à l’insu du procureur BORREL qui a été prié de prendre le train en marche, en janvier 1992 ... et même à signer un réquisitoire introductif me visant pour un prétendu détournement d’actif, le jour de son départ pour DJIBOUTI.

Un véritable effet boomerang avec retour de l’engin treize années plus tard !

Pour bien comprendre le vice et le sel de la situation, le lecteur doit lire attentivement la lettre que j’adressais à Daniel CLOUET le 30 décembre 1997 alors que je n’avais pas encore découvert la falsification de la plainte visant la CAFAL et que je ne connaissais pas l’existence d’un procureur s’appelant BORREL ni encore moins son assassinat suicidaire... Mais le sieur CLOUET savait tout.

Avant de recevoir le 13/10/2003, par les soins de la Chancellerie, un exemplaire de l’Annuaire de la Magistrature, j’attribuais au procureur général JULIEN et au substitut TRIAULAIRE, la responsabilité de la négociation avec les parquets de LYON, en octobre 1991, pour élaborer une stratégie visant à mettre en redressement judiciaire la société FOROLOG dont j’étais le gérant.

Il était alors impératif de protéger la CAFAL d’un désastre financier et aussi de protéger les partis politiques majeurs du désastre que serait la révélation du détournement de l’argent des assurés sociaux au profit desdits partis avec l’aide de la CAFAL.

Mais la lecture de l’annuaire m’avait appris que les magistrats JULIEN et TRIAULAIRE n’étaient arrivés à CAEN, respectivement, qu’en juillet et juin 1992. Ils n’étaient pas présents en octobre 1991 pour la négociation qui aboutirait à la liquidation judiciaire de la société FOROLOG.

Mais qui étaient présents en octobre 1991 tant pour recevoir l’avocate de la société à qui j’avais donné des ordres pour le dépôt d’une plainte visant la CAFAL que pour négocier avec les parquets de LYON un stratagème pour rendre inopérante une telle plainte ? Daniel CLOUET arrivé en décembre 1989 et Eric ENQUEBECQ arrivé en juin 1991.

Par la suite, les deux magistrats JULIEN et TRIAULAIRE ne seront pas les moins efficaces pour me massacrer judiciairement ... au grand plaisir du substitut CLOUET n’apparaissant plus ainsi en première ligne.

 

Malheureusement pour lui, il n’avait pas prévu que le procureur Philippe PEYROUX de LISIEUX allait faire du zèle en envoyant la maréchaussée de DOZULE, non pour me remettre une contravention à régler par un timbre amende, mais pour me présenter une photographie trafiquée et ainsi me convaincre d’un détournement d’actif pour m’emmener sur-le-champ en garde à vue.

Cette agression physique du 15 janvier 2002, à la nuit tombante, a lamentablement échoué et je l’ai relatée dans un compte rendu adressé à M. Bernard CHALLE.

N’ayant jamais reçu de contravention pour une quelconque amende, même de 90 euros pour un prétendu excès de vitesse, après avoir contesté les 345 euros réclamés par le tribunal de PONT L’EVEQUE pour ne pas avoir réglé une amende jamais reçue, je me suis retrouvé en appel à CAEN. Et en présence du président CLOUET.

Le procureur général Michel JULIEN m’a convoqué par l’intermédiaire du procureur Philippe PEYROUX. Rien que très normal si ce n’est une nouvelle intervention du procureur de LISIEUX qui avait commandé aux gendarmes de m’agresser.

Reste à savoir qui a eu la malice de demander au magistrat CLOUET de présider une audience où il allait au massacre. Le lecteur comprendra que je n’y suis pour rien.

Mais rien n’empêche de penser qu’une certaine ambiance règne dans les couloirs d’une Cour d’Appel, surtout dans un bâtiment tout neuf dans lequel l’installation téléphonique a été conçue pour permettre les écoutes ... mais dans un seul sens : du haut de la hiérarchie vers la magistrature d’en-bas.

Une bonne pioche pour le procureur de la République SEGONDAT : il pourra ainsi commencer à régler ses comptes (ou poursuivre le règlement de comptes) avec le procureur général JULIEN qui l’a précipité dans les orties en janvier 1999. En janvier 1999, M. SEGONDAT s’écriait déjà : Je ne suis pas le procureur général ! (voir ci-dessus).
 

 

Le malaise évident régnant au sein d’une certaine magistrature (celle de CAEN en est un exemple) empêtrée dans le meurtre du procureur Bernard BORREL vient de se révéler au grand jour au travers de la panique du président CLOUET.

Par son attitude lors de l’audience du 16 février dernier, par sa fuite devant un justiciable qu’il a harcelé et fait harceler par ses collègues magistrats, il vient d’avouer qu’il a joué un rôle important non seulement dans ma ruine personnelle mais aussi et surtout dans le processus qui aboutira à l’assassinat du procureur Bernard BORREL.

En conséquence, tous les magistrats de l’ordre judiciaire ou consulaires qui sont déjà intervenus dans l’affaire FOROLOG / CAFAL / CIN-CIC / AMMEUX / BORREL pour tenter de l’étouffer, et ceux qui continuent à vouloir l’étouffer par des jugements iniques, par des raisonnements spécieux, par des refus d’intervention et par des recours à des procédures abusives, ont et auront leur responsabilité gravement engagée, le délai de prescription de trois années après les faits n’existant pas devant l’opinion publique, tant pour le vol de l’argent des assurés sociaux que pour l’assassinat du procureur BORREL.

Voilà ce que vient de révéler une banale audience pour un prétendu excès de vitesse et voilà ce que contient la liquidation judiciaire inique de la société FOROLOG.

 

 

  Et la suite eut lieu le lundi 3 mai 2004

L'intérim  du  président  SADOT, le temps de quelques minutes ...

M. CLOUET ayant annoncé sa décision de ne pas présider l’audience du 3 mai 2004, je me suis rendu au greffe correctionnel de la Cour d’Appel de CAEN, le jeudi 29 avril, pour connaître le nom du magistrat qui présidera l’audience.

J’y ai rencontré Mme Cécile FARDIN, la greffière de l’audience du 16/02/2004, qui avait vu le président CLOUET s’autodétruire en ma présence. Elle a dû prononcer le plus beau mensonge de sa vie en me déclarant que l’ordonnance nommant le nouveau président n’avait pas encore été promulguée. Mais elle était réellement pétrifiée devant ma demande.

Je n’ai donc pas pu consulter l’annuaire de la magistrature pour savoir qui j’allais avoir en face de moi.

L’audience du 3 mai se déroula curieusement :
1 - le président CLOUET entra normalement dans le prétoire avec ses deux assesseurs. L’huissier et l’avocat général n’étaient plus les mêmes qu’au cours de l’audience de 16/02/2004. Mme FARDIN était présente.
2 - le président CLOUET prononça les jugements des affaires qui avaient été mises en délibéré.
3 - puis, il se leva en ordonnant une suspension de séance.
4 - et avant même que les deux assesseurs n’aient franchi la porte du prétoire, un autre magistrat les retint et prit derechef la présidence de l’audience.

Pendant que je me dirigeai vers la greffière pour procéder à la signature des conclusions que j’allais remettre, je fus aussitôt appelé à la barre, ne sachant pas qui j’avais en face de moi, sinon un président inconnu.

J’ai décliné mon identité sans qu’elle me fut demandée.

Puis le nouveau président de l’audience, à haute et intelligible voix, pour toute l’assistance, déclina à son tour mon casier judiciaire noir comme du charbon. Cela m’a hérissé comme d’habitude ! Et il céda la parole à un de ses assesseurs pour exposer l’affaire.

Puis la parole me fut donnée pour exposer mon désaccord et faire remarquer quelques bizarreries de la procédure comme l’apparition du commissaire de police Alain BEAUCE représentant le parquet lors d’une audience à PONT L’EVEQUE, mais ne participant pas au délibéré de ce tribunal ... pour que je sois condamné malgré tout.

Pendant que je parlais face à la Cour, le président inconnu ne cessait d’envoyer des sourires entendus et complices à un homme assis au premier rang et portant robe noire : avocat ou magistrat ?

Après les réquisitions de l’avocat général et après une dernière intervention de ma part afin que j’ai la parole en dernier, le président inconnu se leva, et emportant les conclusions que je venais de remettre à Mme FARDIN, il sortit du prétoire pour laisser la place à nouveau au président CLOUET.

Afin de satisfaire ma curiosité, je me suis rapproché de la personne qui échangeait des sourires complices avec le président inconnu de moi, justement pour lui demander le nom de ce président.

Il m’annonça qu’il s’agissait de M. SADOT ... avec un commentaire que je jugeais superflu : Vous verrez, c’est quelqu’un de bien ...

Sitôt dans la salle du pas perdus de la Cour d’appel, je consultais l’annuaire de la magistrature pour constater que ce magistrat avait accompli toute sa carrière entre LISIEUX et CAEN, de 1978 à 2004. Il avait donc côtoyé le procureur Bernard BORREL.

Sitôt rentré chez moi, j’ai consulté ma base de données pour constater que ce magistrat m’avait déjà jugé et condamné le 26 septembre 1996 (voir première page de la copie exécutoire) pour confirmer le jugement du 08/09/93 qui m’interdisait de diriger une société commerciale pendant une période 20 ans.

Autrement dit, un vrai assassinat professionnel et social commis sur ma personne.

Si Mme FARDIN avait eu l’honnêteté de me donner le nom de SADOT, il était certain que dans la minute qui suivait son entrée dans le prétoire, il franchissait la porte en sens inverse, comme l’avait fait le président CLOUET avant lui, le 16 février précédent.

Et pour les mêmes raisons. Quand on intervient une seconde fois sur ma personne pour me condamner dans une affaire connexe, il y a nécessairement une fois de trop ...

Ce n’était pas un excès de vitesse que la Cour examinait, mais une tentative de me faire endosser un détournement d’actif.

 

Le résultat du délibéré fut rendu le 28 mai 2004 : réduction de l'amende de 350 à 250 euros.

Je n'ai payé que 30 euros à la Trésorerie de Caen-Amendes et j'ai prouvé en deux lettres adressées au procureur général Dominique LE BRAS, en date du 01/07/2006 et du 22/11/2006, que ce prétendu excès de vitesse était un guet-apens tendu par le procureur Philippe Peyroux de Lisieux, le commissaire de police Beauce de Deauville et l'adjudant Tillier de la gendarmerie de Dozulé.

Coïncidence non fortuite : dès le 4 juillet 2006, le procureur Peyroux était expédié à Chartres où les plaisanteries de ce type ne doivent pas être appréciées de la présidente du tribunal, une certaine Laurence Wienewski !

 

 

 

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