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LES SIGNATURES DE BERNARD BORREL CURIEUSEMENT ASSEMBLEES |
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Le 15 novembre 2010 LETTRE OUVERTE
Madame
Elisabeth BORREL
Madame, Lors de la dernière assemblée générale de votre comité de soutien du 4 décembre 2009, je me suis assis discrètement dans la grande salle de l’espace Victor Hugo, vers le 8ème rang et du côté opposé à votre estrade non surélevée. Dès le début de votre intervention, un jeune homme est venu prendre place juste derrière moi après que la personne chargée de la sonorisation soit venue stationnée pendant deux minutes juste à mes côtés. A la fin d’une descente en règle de tous les parquetiers et autres fonctionnaires ayant joué un rôle dans l’assassinat de votre mari, le jeune homme a applaudi à vingt centimètres de mes oreilles … tandis que je ne pouvais pas applaudir l’attaque verbale qui aurait valu une garde à vue immédiate à tout autre justiciable. Il est vrai que vous êtes magistrate et que vous avez délégué votre fils pour me faire comprendre que ma présence avait été incongrue en ce 4 décembre 2009. J’ai reconnu formellement votre fils en visionnant le film de Francis Gillery : vos deux fils étaient assis côte à côte et c’est celui de droite qui était venu se mettre derrière moi. J’ai souri deux fois : lorsqu’il a applaudi à vingt centimètres de mes oreilles (il applaudit très fort et très bien) et lorsque je l’ai reconnu sur le film de F. Gillery, Film qui n’a pas eu les honneurs du site internet de votre comité de soutien. Evidemment quand le réalisateur et un certain nombre de témoins présentent votre mari comme un quasi dépravé sexuel … J’y reviendrai plus tard, dans quelques lignes.
Vous formiez avec votre mari un couple diaboliquement assorti et expert dans l’art et la manière d’utiliser les enfants pour agresser les gens que vous ne pouvez pas atteindre par l’utilisation des lois de notre république, ou qui tout simplement vous déplaisent. Prenons un cas, parmi d’autres car ils sont nombreux, concernant Bernard Borrel : il a fait verser 55 624 francs à ma fille Pascale Ammeux (acte de subornation de témoin) pour l’encourager à dénigrer son père. Ce qu’elle fit devant l’OPJ Gensse de Rouen - je dispose du procès verbal d’audition - à la demande de Philippe Peyroux (encore un procureur et successeur de votre mari à Lisieux) qui lui a gentiment rappelé les 55 624 francs. Et vous, comme rappelé ci-dessus, vous n’hésitez pas à jeter votre enfant contre moi. Et encouragé dans cette voie, il est plus que probable qu’il tentera dans le futur des actions plus violentes contre ma personne. Que dire ? Deux adultes, vous et votre mari, magistrats de surcroît, qui n'hésitent pas à lancer des enfants contre un homme âgé et respectable. Soumettons vos deux cas à un psychiatre. Le diagnostic sera probablement terrible. Profond dérangement mental dans les deux cas ? Ou autre trouble mental que je sais pas définir ? Et urgence à vous démettre de toute fonction vous autorisant à émettre un jugement sur quelque justiciable que ce soit si le désordre mental est avéré ? Voilà le tableau assez réaliste de la situation actuelle en y ajoutant actuellement que vous avez eu recours à un dénommé Sarkozy qui a plus que probablement provoqué l’assassinat de dix ingénieurs français au Pakistan en instituant des rétrocommissions. Même type de rétrocommissions que l’on me demandait de reverser à la Cafal et à l’AIGCS pour abonder ka trésorerie des partis politiques.
Revenons à votre fils que vous avez manipulé pour qu’il vienne m’agresser le 4 décembre 2009. Vous n’êtes pour moi ni une amie ni une ennemie. Mais visiblement et ostensiblement, en ce 4 décembre 2009, mon statut à votre égard a changé. Vous avez considéré que je vous avais agressé. Qu’ai-je donc pu faire ? Quel acte grave ai-je commis qui puisse être interprété par vous et votre entourage comme une agression ? Je ne vois qu’une possibilité : avoir révélé dans les dernières lettres ouvertes que votre mari avait suborné ma fille en lui versant 55 624 francs pour qu’elle dénigre son père et que les 50 000 francs qu’il avait retirés de la BNP devait servir à rembourser à la société Forolog en liquidation le montant total de la subornation, avec ou sans intérêt. Et cela ne fait aucun doute car il était harcelé depuis le mois de juillet 1995, tout comme Charles Clerc-Renaud, par l’avocat général Bernard Perret du parquet général de Reims aux fins de rembourser cette somme et de remettre en fonctionnement la société Forolog. Et cela est si vrai, et la relation de cause à effet si évidente, que Bernard Perret avait accusé réception le 18 octobre 1995 au matin d’une lettre sous forme recommandée dont vous trouverez la photocopie ci jointe. Les 50 000 francs sont bien au centre de l’assassinat de vote mari. Ils sont bien la preuve d’un chantage … mais pas celui que l’on croit. Pas un chantage pour une dépravation sexuelle inavouable … Mais bien pour se racheter d’une série de délits qui auraient mis sa carrière de magistrat en lambeaux : - première tentative avortée de destruction de la société Forolog à la fin de l’année 1990 avec l’aide de la magistrate Claude Lafont. Je décrirai cet épisode en détail très prochainement. - Seconde tentative réussie de destruction de la société Forolog en mars 1992 avec le concours des procureurs généraux Challe et Moinard pour que ne soit pas découvert le détournement de fonds ourdis par la Cafal au profit des partis politiques. - obligation faite par Bernard Perret – ce qui n’est pas un délit - à Bernard Borrel de procéder à la liquidation judiciaire de la société lyonnaise CM DIS le 29 avril 1992 dont la création, elle, était un délit. - Complicité de détournement de fonds publics (remis d’actualité en novembre 2010 : voir Karachi) par la création de la société CM DIS. - Condamnation de Christian AMMEUX à verser à la banque CIN la somme de 636 205.32 francs par jugement du 9 avril 1993. Je n’ai pas versé un centime car ce jugement était inique mais la banque CIN s’est sabordée le 17 janvier 2007 pour ne pas devoir me verser des dédommagements très importants. - Subornation de ma fille en lui versant la somme de 55 624 francs, en 1993. - Émission d’un réquisitoire introductif pour détournement d’actif contre ma personne le 14 février 1994 … Voilà une partie du pataquès créé par votre mari avant de partir à Djibouti. Il avait prélevé trop tardivement la somme de 50 000 francs croyant encore le 18 octobre 1995 à un arrangement de dernière minute avec un émissaire venant de métropole. Voilà ce que vous et votre mari savez parfaitement en quittant la France en 1994 et qui vous a été rappelé au cours de l’été 1995. La décision a été prise de faire taire définitivement votre mari afin que l’opinion publique n’apprenne pas le détournement de fonds public par la CAFAL au moment où Alain Juppé demandait un effort de 100 milliards de francs pour sauver la Sécu. Et une fois Bernard Borrel mort, personne ne devait faire le rapprochement entre les 55 624 francs de la subornation et les 50 000 francs retirés de la banque le 18 octobre 1995 au matin. Il ne fallait pas que cela tombe dans mes oreilles. D’où les conseils de taire formellement l’existence de ce retrait, même en francs djiboutiens. Vous avez conservé ce secret jusqu’au début du mois de novembre 2005, soit 10 abs et 10 jours après l’assassinat de votre mari, au cours d’une conférence donnée devant l’association Survie 31. Un pur réflexe de magistrate croyant que le délai de prescription décennale pour le crime qu’est l’assassinat de Bernard Borrel était achevé. Je n’ai eu connaissance de ce retrait de 50 000 francs qu’en lisant votre livre Un juge assassiné, en octobre 2006 et en écoutant un enregistrement par Dailymotion de votre conférence toulousaine, au cours du mois de juin 2008.
Restaient cette fameuse liste de dépenses à apurer et cette non moins fameuse lettre se terminant froidement par la signature que vous qualifiez de « professionnelle » de votre mari. Mais jamais aucun fac-similé dans la presse ou sur internet.
Jusqu’au jour d’octobre 2010 où Francis Gillery et France 3 diffusèrent me documentaire du premier nommé avec une signature de votre mari qui est loin d’être sa signature officielle de magistrat.
Voilà enfin découvert le pot aux roses si longtemps caché.
Vous et votre mari aviez pris peur en apprenant l’assassinat de Charles Clerc-Renaud. Le mobile des commanditaires était évident : dissimuler le détournement de fonds publics commis par la Cafal au profit des partis politiques.
Si vous ne cédez pas aux exigences de Bernard Perret, vous saviez que la tête de votre mari tomberait dans le panier de sciure de la 5ème république. Et si c’était le cas, il fallait éviter le sort de Mme Clerc-Renaud privée d’une pension de reversion à la suite d’un suicide.
Si votre mari se sentait menacé, il fallait qu’il puisse vous laisser une trace, comme un écrit, mais avec un signe discret qu’aucun enquêteur ne saurait éventer. Il est probable que le signe discret convenu entre vous soit la signature même du feuillet vous recommandant de rendre l’argent et de vendre la collection de médailles.
J’ai donc recueilli la signature "composée" au bas du feuillet rédigé le 18 octobre 1995 à partir d’une saisie écran du documentaire de Francis Gillery intitulé La légende du juge Borrel. A la suite d’une panne de mon scanner, je ne puis reproduire sur ce site l’image de cette signature « composée ». Mais vous pouvez vous la procurer en achetant le DVD du documentaire à la Compagnie des Phares et Balises, 108 avenue Ledru Rollin – 75011 Paris (Tél. 01 44 75 11 33) au prix de 30 € + 5 € de frais de port. Précision si besoin est : je ne perçois pas de commission. Le scanner étant réparé, je puis reproduire la signature prélevée dans le documentaire annoncé ci-dessus. Vers la 50ème minute de visionnement, vous verrez apparaître, par deux fois, cette signature « composée » qui n’a pas du tout l’air d’une paraphe, se terminant même par un point. Cette signature « composée » se présente en deux parties distinctes : - le prénom « Bernard » écrit de façon horizontale, - et bien séparée, sa signature professionnelle de magistrat, agressive, avec une pente positive de 30 degrés. Et à la page 53 de votre livre Un juge assassiné, vous teniez à préciser que les deux feuillets étaient signés de sa main avec son paraphe officiel. Mais non ! avec une signature « composée » dont une des parties est sa signature professionnelle. Sa signature de magistrat ne comprend pas de prénom : j’ai en ma possession une dizaine de pièces de procédure avec sa signature de magistrat qui n’est pas un paraphe. A titre d’exemple, vous trouverez sa signature professionnelle de magistrat au bas du réquisitoire introductif pour un prétendu détournement d’actif.
Je dispose d'une dizaine d'exemplaires de cette signature - qui n'ont rien d'un paraphe - sur les pièces qu'il a sollicitées des membres de la procédure commerciale, îèces dont je vous ai déjà adrtessées i,e copie.
Or dans le livre Un juge assassiné, comme dans le documentaire de Francis Gillery, vous déclarez sans équivoque que les deux feuillets se terminent par son paraphe officiel :
Les deux feuillets sont signés de lui avec son paraphe officiel. Il n’y a pas un mot pour moi, les enfants, ou sa mère. C’est là, en serrant ces deux feuillets incompréhensibles, que je sens de manière irrépressible que Bernard ne reviendra pas. Un sentiment de révolte m’envahit alors. J’en veux à mon mari, à moi, au monde entier. Cette lettre, cette formule administrative ne veulent réellement rien dire. (Page 53 du livre Un juge assassiné)
Non ! Les signatures des deux feuillets n’étaient pas son paraphe officiel mais la seconde partie de cette signature "composée" était sa signature officielle de magistrat.
La signature composée au bas de ces deux feuillets était un message que vous avez parfaitement compris. N'en prenons pour preuve que votre attitude rapportée par Chris Lafaille selon le témoignage de Claude Sapkas Keller .
Et à mon tour, je comprends que le récit de votre nuit du 18 au 19 octobre est plus exact dans le livre de Chris Lafaille (reproduisant le témoignage de Claude Sapkas-Keller) que dans votre livre car on y ressent que vous avez compris et intégré la notion de l’assassinat.
De même que dans la suite de votre livre narrant les journées suivant le décès de votre mari, vous insistez lourdement pour faire comprendre au lecteur que c’est votre entourage et votre parenté qui vous persuadent que votre mari ne s’est pas suicidé … alors que cette signature composée vous avez annoncé l’assassinat.
Je reprendrai ultérieurement la rédaction de cette lettre ouverte après une analyse plus approfondie des faits en y incluant : - la donnée nouvelle de votre mensonge sur les signatures à géométrie variable de votre mari, - l’épisode de la première tentative conduite par votre mari de faire capoter la société que je gérais.
Il ne me reste plus qu’à souhaiter qu’un de vos auditeurs pose une question sur ka signature figurant au bas de la lettre du 18 octobre 1995.
J’espère un peu plus de franchise de votre part.
Christian AMMEUX Gérant de la société Forolog
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