... au cours d’une réunion se tenant dans les locaux de
la CAFAL à LYON, je refusais de mettre à la disposition de la CAFAL (Caisse
d’Allocations Familiales des Arrondissements de LYON) et de l’association
A.I.G.C.S. (Association pour l’Informatisation et la Gestion des Centres
Sociaux), les logiciels de comptabilité et de gestion de la paie dont la
société FOROLOG était l’unique propriétaire, et le logiciel de gestion des
adhérents inclus dans une cession de l’actif de la société INDIS en cours de
régularisation.
Il aurait fallu équiper tous les centres sociaux
(matériels informatiques, logiciels, installation et formation) et
rétrocéder de 40 à 60% du chiffre d’affaires ... qui seraient répartis entre
les principaux partis politiques.
A la suite de mon refus signifié par lettre datée du
28/01/91, la CAFAL et l’A.I.G.C.S. favorisèrent la création d’une société
illicite CM DIS qui pirata les logiciels cités ci-dessus pour mettre en
place le stratagème du détournement de l’argent des assurés sociaux au
profit des quatre principaux partis politiques français.
Averti de l’activité délictueuse de cette société que le
procureur Marc MOINARD avait laissé se développer, j’en averti par lettre
sous forme recommandée ledit procureur et le procureur général de LYON
(REYGROBELLET) avec copie à un substitut général de REIMS.
Aucune réponse de la part des parquets de LYON mais
l’envoi d’une circulaire diffamatoire à toutes les caisses d’allocations
familiales et aux principales municipalités de France, me dénigrant ainsi
que la société FOROLOG.
| Averti de la diffusion de cette
circulaire diffamatoire, ... |
... je convoquais l’avocat de la société pour déposer une
plainte avec constitution de partie civile dès septembre 1991.
Le procureur de la République de LYON était toujours Marc
MOINARD et le procureur de la République de LISIEUX était Bernard BORREL.
Après falsification de ma plainte visant la CAFAL
perpétrée dans les locaux du palais de justice de LISIEUX, je fus contraint
au dépôt de bilan de la société FOROLOG par les manoeuvres conjuguées de la
CAFAL et de la banque C.I.N.. En mars 1992. En m’imposant un dispositif
empêchant toute continuation d’activité sous ma direction.
| Huit jours avant le jugement ... |
... de liquidation de biens, le 29/04/92, le procureur
Bernard BORREL exigea et obtint la liquidation de biens de la société pirate
lyonnaise CM DIS détruisant ainsi le stratagème du détournement de l’argent
des assurés sociaux au profit des partis politiques.
La société FOROLOG fut donc mise en liquidation
judiciaire le 6 mai 1992 afin que ne soit pas révélé le scandale du
détournement de l’argent des assurés sociaux au profit des partis
politiques.
A cette époque, le pouvoir exécutif était monocéphale,
entièrement socialiste avec les duettistes MITTERAND et BEREGOVOY. La droite
ne protesta pas et entérina ce scandale car elle profitait aussi de l’argent
détourné.
Dès le 29/04/92, le sort de Bernard BORREL était scellé :
il ne pouvait plus être à la tête d’un parquet de la métropole après avoir
mis fin à un stratagème qui allait rapporter, au bas mot, 250 millions de
francs aux quatre partis politiques majeurs.
C’est ainsi qu’il est nommé (" expédié " serait plus
exact) à DJIBOUTI le 12/02/94, par le Conseil Supérieur de la Magistrature,
toujours présidé par F. MITTERAND, président de la République (articles 64
et 65 de la Constitution de la Vème République).
C’est donc le chef du parti socialiste qui détournait
l’argent des assurés sociaux qui envoie une lettre de cachet au procureur
qui avait mis fin au stratagème du détournement ...
| Dans des circonstances ... |
... bien précises (voir le site internet
borrelkaput.com) Monsieur l’Avocat Général Bernard PERRET du parquet
général de REIMS accusa réception d’une lettre sous forme recommandée, le
16/10/95, que je lui avais adressée.
Menant son enquête sur les circonstances de la
liquidation judiciaire de la société FOROLOG, il joignit Bernard BORREL à
DJIBOUTI, le 17/10/95 au soir ou le 18/10/95 au matin, et ils décidèrent
d’un commun accord de révéler le stratagème du détournement de l’argent des
assurés sociaux de la CAFAL au profit des partis politiques.
L’avocat général Bernard PERRET n’avait pas admis que le
société FOROLOG soit mise en liquidation sans que j’eusse commis une erreur
de gestion et alors que je développais un marché national avec la plus
importante association dépendant du Ministère du Travail : l’A.F.P.A..
M. Bernard PERRET n’avait pas non plus admis l’attitude
inqualifiable des trois principaux représentants de la procédure commerciale
(MM. LAROPPE, MERTZ et ROSSI), de la banque C.I.N., de la CAFAL et de
quelques magistrats me poursuivant sans raison avérée.
Afin que ne soit pas révélé ce scandale abominable du
détournement de l’argent des assurés sociaux, le procureur Bernard BORREL
est assassiné le soir du 18 octobre 1995, par deux hommes de main bien
français, les djiboutiens accompagnateurs n’étant là que pour faciliter le
franchissement de deux points de contrôle.
En octobre 1995, l’exécutif est entièrement monocéphale :
Jacques CHIRAC et Alain JUPPE, assistés du garde des Sceaux Jacques TOUBON
qui ne manquera pas de donner des directives aux membres de la Chancellerie.
Et les partis de gauche se sont bien abstenus d’émettre une quelconque
protestation ou un quelconque avis discordant ...
La Chancellerie demanda sur-le-champ, à diverses
personnes présentes à DJIBOUTI, de propager la rumeur que la mort du
procureur BORREL était un suicide par le feu (BORREL avait eu la maladresse
insigne d’acheter quelques litres d’essence dans une station service). Ce
qui indique sans contestation possible que l’ordre d’assassiner Bernard
BORREL est venu de PARIS et que PARIS a téléguidé toute cette affaire.
Curieusement, on retrouve Marc MOINARD, en octobre 1995,
en fonction à la Chancellerie, à la direction du Service des Affaires
Criminelles et des Grâces.
La Chancellerie n’aurait pas été autorisée à propager la
rumeur insensée du suicide par la feu sans le feu vert du Garde des Sceaux,
Jacques TOUBON. Ce dernier a été dans l’obligation de demander le feu vert
du premier ministre Alain JUPPE. Et ce dernier a dû en référer au président
de la République Jacques CHIRAC ... dont le chef de cabinet était un certain
Dominique GALUZEAU de VILLEPIN !
Et celui qui fut la courroie de transmission entre la
Chancellerie et l’opinion publique fut un certain Jean-Jacques MOULINIE,
directeur de la coopération française à DJIBOUTI, de qui partit la rumeur du
suicide par le feu ... sur ordre de PARIS !
| Les explications données ci-dessus
... |
... donnent un sens au principal argument de l’article de
Claude GUIBAL.
Le passage le plus important de l’article a été rédigé
ainsi que suit : Borrel aurait été envoyé à Djibouti, puni par sa
hiérarchie pour avoir enquêté sur les détournements d’argent public au
profit des partis politiques français.
Il eut été plus exact que la rédaction fut la suivante :
Borrel a été envoyé à Djibouti, puni par le président de la République et
le Garde des Sceaux, pour avoir enquêté, découvert et enfin détruit, en
avril 1992, le stratagème du détournement de l’argent des assurés sociaux de
la CAFAL au profit des partis politiques. Borrel a été assassiné, en octobre
1995, pour avoir voulu révéler ce détournement de l’argent des assurés
sociaux.
L’état français et ses dirigeants politiques ont donc
piégé Ismaël Omar GUELLEH qui n’a compris le traquenard dans lequel il était
tombé qu’après le retour des hommes de main. Quel prétexte la barbouzerie
française a bien pu lui servir pour qu’ils mettent ses sbires au service des
nervis des politiciens français ?
Si Bernard BORREL était dérangeant pour lui, pour APTIDON
et pour DJIBOUTI en général, il n’avait qu’à le renvoyer à Jacques CHIRAC
par le premier avion venu. Ce qu’il vient de faire avec six attachés un peu
trop encombrants.
Afin d’avoir plus amples détails sur ce détournement
crapuleux instauré dès 1988, détruit par le procureur BORREL en avril 1992
et révélé, enfin par un journaliste, le 7 février 2005, veuillez parcourir
le présent site
| Mais le coup de pied rageur ... |
... de Claude GUIBAL peut avoir des conséquences plus
néfastes pour le pouvoir exécutif actuel (en 2005) et passé (en 1995).
A-t-on déjà vu un état absoudre, par avance et avant
toute enquête, un assassin en déclarant que le magistrat assassiné s’était
suicidé ? C’est pourtant ce qui s’est produit dès le 19 octobre 1995.
Si la rumeur du suicide par le feu provenait de l’état
djiboutien, il eut été possible d’avoir des soupçons sur la culpabilité de
I.O. GUELLEH.
Mais en l’occurrence, la rumeur est propagée par PARIS,
et de surcroît, ce sont des gendarmes français qui, opérant à DJIBOUTI,
concluent à un suicide après une autopsie sommaire menée par des médecins
d’un hôpital militaire français. C’est trop.
Etant donné que la rumeur du suicide par le feu a été
propagée par l’état français, les dirigeants dudit état cherchent donc à
protéger l’un des leurs de l’accusation d’être le commanditaire de
l’assassinat.
Il faut donc exiger, en 2005, l’ouverture de poursuites
judiciaires vis-à-vis des personnes françaises responsables de ce pataquès
en 1995 (à savoir : Marc MOINARD, Jacques TOUBON, Alain JUPPE et Jacques
CHIRAC, tous à l’origine de la rumeur du suicide par le feu de Bernard
BORREL), les démettre de leurs fonctions si elles en exercent encore une en
2005, et prévoir leur comparution devant une cour d’assises le cas échéant
pour dissimulation de commanditaires d’assassinat, voire d’assassinat.
Les documents confidentiel-défense que l’Etat français et
l’institution judiciaire tentent de produire avec dix années de retard n’ont
aucune valeur.
Les dirigeants politiques de 1995 et de 2005 cherchent à
mettre en difficulté I.O. GUELLEH parce qu’il sait trop de choses
compromettantes sur lesdits dirigeants. Il est évident qu’il n’est pas le
commanditaire de l’assassinat, qu’il n’est coupable de rien si ce n’est
d’avoir eu la naïveté d’avoir été berné (en fournissant ses sbires)
par ses collègues barbouzes français ...