LIBERATION

 

Dès la découverte, le 16 mars 1998, de la falsification de ma plainte avec constitution de partie civile visant la CAFAL, je suis entré en relations avec ce journal sous forme d'une lettre recommandée en y joignant la copie d'une lettre de 16 pages que j'avais adressée au Garde des Sceaux, Mme GUIGOU.

J'ai alors fait la connaissance de Renaud LECADRE qui pourfendait les tribunaux de commerce et les magistrats consulaires.

Ce journaliste a été régulièrement informé du développement de l'affaire FOROLOG/CAFAL/CIC-CIN/BORREL/AMMEUX en liaison avec la liquidation judiciaire de la société FOROLOG. Au moins une quarantaine de lettres, autant de documents, plusieurs déjeuners en tête-à-tête ...

Jusqu'au moment où je me suis aperçu qu'il me menait en bateau ... avec un certain cynisme, au début de l'année 2001 !

Ce journaliste ne rédigea aucun article concernant l'assassinat du procureur Bernard BORREL, ni d'ailleurs sur le détournement de l'argent des assurés sociaux au profit des partis politiques par la CAFAL qui piratait mes logiciels.

Et quand j'ai lu les articles de Claude GUIBAL (voir ci-dessous), il fut néanmoins un des destinataires de mes commentaires.

Voici ci-après les deux articles et les commentaires s'y rapportant.

 

 

ARTICLE  DE  CLAUDE  GUIBAL
du 7 février 2005

 

Commentaires qui ont été envoyées à quelques journalistes et à quelques magistrats en charge des citations directes à comparaître.

 

COMMENTAIRES
            sur l'article du journal Libération :
            " Si on fout dehors les Français ... "

C’est la première fois dans la presse française, et même internationale, qu’une journaliste mentionne que le procureur Bernard BORREL (qui a été assassiné à DJIBOUTI dans la nuit du 18 au 19/10/95) avait enquêté sur un détournement d’argent dit " public " au profit des partis politiques français.

Claude GUIBAL a donné un grand coup de pied dans la fourmilière mais elle est avare de détails. Complétons donc et voyons comment cela s’est produit.

 

1 - Si on fout dehors des Français ...

 Le 10 janvier 1991, ...

... au cours d’une réunion se tenant dans les locaux de la CAFAL à LYON, je refusais de mettre à la disposition de la CAFAL (Caisse d’Allocations Familiales des Arrondissements de LYON) et de l’association A.I.G.C.S. (Association pour l’Informatisation et la Gestion des Centres Sociaux), les logiciels de comptabilité et de gestion de la paie dont la société FOROLOG était l’unique propriétaire, et le logiciel de gestion des adhérents inclus dans une cession de l’actif de la société INDIS en cours de régularisation.

Il aurait fallu équiper tous les centres sociaux (matériels informatiques, logiciels, installation et formation) et rétrocéder de 40 à 60% du chiffre d’affaires ... qui seraient répartis entre les principaux partis politiques.

A la suite de mon refus signifié par lettre datée du 28/01/91, la CAFAL et l’A.I.G.C.S. favorisèrent la création d’une société illicite CM DIS qui pirata les logiciels cités ci-dessus pour mettre en place le stratagème du détournement de l’argent des assurés sociaux au profit des quatre principaux partis politiques français.

Averti de l’activité délictueuse de cette société que le procureur Marc MOINARD avait laissé se développer, j’en averti par lettre sous forme recommandée ledit procureur et le procureur général de LYON (REYGROBELLET) avec copie à un substitut général de REIMS.

Aucune réponse de la part des parquets de LYON mais l’envoi d’une circulaire diffamatoire à toutes les caisses d’allocations familiales et aux principales municipalités de France, me dénigrant ainsi que la société FOROLOG.

 Averti de la diffusion de cette circulaire diffamatoire, ...

... je convoquais l’avocat de la société pour déposer une plainte avec constitution de partie civile dès septembre 1991.

Le procureur de la République de LYON était toujours Marc MOINARD et le procureur de la République de LISIEUX était Bernard BORREL.

Après falsification de ma plainte visant la CAFAL perpétrée dans les locaux du palais de justice de LISIEUX, je fus contraint au dépôt de bilan de la société FOROLOG par les manoeuvres conjuguées de la CAFAL et de la banque C.I.N.. En mars 1992. En m’imposant un dispositif empêchant toute continuation d’activité sous ma direction.

 Huit jours avant le jugement ...

... de liquidation de biens, le 29/04/92, le procureur Bernard BORREL exigea et obtint la liquidation de biens de la société pirate lyonnaise CM DIS détruisant ainsi le stratagème du détournement de l’argent des assurés sociaux au profit des partis politiques.

La société FOROLOG fut donc mise en liquidation judiciaire le 6 mai 1992 afin que ne soit pas révélé le scandale du détournement de l’argent des assurés sociaux au profit des partis politiques.

A cette époque, le pouvoir exécutif était monocéphale, entièrement socialiste avec les duettistes MITTERAND et BEREGOVOY. La droite ne protesta pas et entérina ce scandale car elle profitait aussi de l’argent détourné.

Dès le 29/04/92, le sort de Bernard BORREL était scellé : il ne pouvait plus être à la tête d’un parquet de la métropole après avoir mis fin à un stratagème qui allait rapporter, au bas mot, 250 millions de francs aux quatre partis politiques majeurs.

C’est ainsi qu’il est nommé (" expédié " serait plus exact) à DJIBOUTI le 12/02/94, par le Conseil Supérieur de la Magistrature, toujours présidé par F. MITTERAND, président de la République (articles 64 et 65 de la Constitution de la Vème République).

C’est donc le chef du parti socialiste qui détournait l’argent des assurés sociaux qui envoie une lettre de cachet au procureur qui avait mis fin au stratagème du détournement ...

 Dans des circonstances ...

... bien précises (voir le site internet borrelkaput.com) Monsieur l’Avocat Général Bernard PERRET du parquet général de REIMS accusa réception d’une lettre sous forme recommandée, le 16/10/95, que je lui avais adressée.

Menant son enquête sur les circonstances de la liquidation judiciaire de la société FOROLOG, il joignit Bernard BORREL à DJIBOUTI, le 17/10/95 au soir ou le 18/10/95 au matin, et ils décidèrent d’un commun accord de révéler le stratagème du détournement de l’argent des assurés sociaux de la CAFAL au profit des partis politiques.

L’avocat général Bernard PERRET n’avait pas admis que le société FOROLOG soit mise en liquidation sans que j’eusse commis une erreur de gestion et alors que je développais un marché national avec la plus importante association dépendant du Ministère du Travail : l’A.F.P.A..

M. Bernard PERRET n’avait pas non plus admis l’attitude inqualifiable des trois principaux représentants de la procédure commerciale (MM. LAROPPE, MERTZ et ROSSI), de la banque C.I.N., de la CAFAL et de quelques magistrats me poursuivant sans raison avérée.

Afin que ne soit pas révélé ce scandale abominable du détournement de l’argent des assurés sociaux, le procureur Bernard BORREL est assassiné le soir du 18 octobre 1995, par deux hommes de main bien français, les djiboutiens accompagnateurs n’étant là que pour faciliter le franchissement de deux points de contrôle.

En octobre 1995, l’exécutif est entièrement monocéphale : Jacques CHIRAC et Alain JUPPE, assistés du garde des Sceaux Jacques TOUBON qui ne manquera pas de donner des directives aux membres de la Chancellerie. Et les partis de gauche se sont bien abstenus d’émettre une quelconque protestation ou un quelconque avis discordant ...

La Chancellerie demanda sur-le-champ, à diverses personnes présentes à DJIBOUTI, de propager la rumeur que la mort du procureur BORREL était un suicide par le feu (BORREL avait eu la maladresse insigne d’acheter quelques litres d’essence dans une station service). Ce qui indique sans contestation possible que l’ordre d’assassiner Bernard BORREL est venu de PARIS et que PARIS a téléguidé toute cette affaire.

Curieusement, on retrouve Marc MOINARD, en octobre 1995, en fonction à la Chancellerie, à la direction du Service des Affaires Criminelles et des Grâces.

La Chancellerie n’aurait pas été autorisée à propager la rumeur insensée du suicide par la feu sans le feu vert du Garde des Sceaux, Jacques TOUBON. Ce dernier a été dans l’obligation de demander le feu vert du premier ministre Alain JUPPE. Et ce dernier a dû en référer au président de la République Jacques CHIRAC ... dont le chef de cabinet était un certain Dominique GALUZEAU de VILLEPIN !

Et celui qui fut la courroie de transmission entre la Chancellerie et l’opinion publique fut un certain Jean-Jacques MOULINIE, directeur de la coopération française à DJIBOUTI, de qui partit la rumeur du suicide par le feu ... sur ordre de PARIS !

 Les explications données ci-dessus ...

... donnent un sens au principal argument de l’article de Claude GUIBAL.

Le passage le plus important de l’article a été rédigé ainsi que suit : Borrel aurait été envoyé à Djibouti, puni par sa hiérarchie pour avoir enquêté sur les détournements d’argent public au profit des partis politiques français.

Il eut été plus exact que la rédaction fut la suivante : Borrel a été envoyé à Djibouti, puni par le président de la République et le Garde des Sceaux, pour avoir enquêté, découvert et enfin détruit, en avril 1992, le stratagème du détournement de l’argent des assurés sociaux de la CAFAL au profit des partis politiques. Borrel a été assassiné, en octobre 1995, pour avoir voulu révéler ce détournement de l’argent des assurés sociaux.

L’état français et ses dirigeants politiques ont donc piégé Ismaël Omar GUELLEH qui n’a compris le traquenard dans lequel il était tombé qu’après le retour des hommes de main. Quel prétexte la barbouzerie française a bien pu lui servir pour qu’ils mettent ses sbires au service des nervis des politiciens français ?

Si Bernard BORREL était dérangeant pour lui, pour APTIDON et pour DJIBOUTI en général, il n’avait qu’à le renvoyer à Jacques CHIRAC par le premier avion venu. Ce qu’il vient de faire avec six attachés un peu trop encombrants.

Afin d’avoir plus amples détails sur ce détournement crapuleux instauré dès 1988, détruit par le procureur BORREL en avril 1992 et révélé, enfin par un journaliste, le 7 février 2005, veuillez parcourir le présent site borrelkaput.com.

 Mais le coup de pied rageur ...

... de Claude GUIBAL peut avoir des conséquences plus néfastes pour le pouvoir exécutif actuel (en 2005) et passé (en 1995).

A-t-on déjà vu un état absoudre, par avance et avant toute enquête, un assassin en déclarant que le magistrat assassiné s’était suicidé ? C’est pourtant ce qui s’est produit dès le 19 octobre 1995.

Si la rumeur du suicide par le feu provenait de l’état djiboutien, il eut été possible d’avoir des soupçons sur la culpabilité de I.O. GUELLEH.

Mais en l’occurrence, la rumeur est propagée par PARIS, et de surcroît, ce sont des gendarmes français qui, opérant à DJIBOUTI, concluent à un suicide après une autopsie sommaire menée par des médecins d’un hôpital militaire français. C’est trop.

Etant donné que la rumeur du suicide par le feu a été propagée par l’état français, les dirigeants dudit état cherchent donc à protéger l’un des leurs de l’accusation d’être le commanditaire de l’assassinat.

Il faut donc exiger, en 2005, l’ouverture de poursuites judiciaires vis-à-vis des personnes françaises responsables de ce pataquès en 1995 (à savoir : Marc MOINARD, Jacques TOUBON, Alain JUPPE et Jacques CHIRAC, tous à l’origine de la rumeur du suicide par le feu de Bernard BORREL), les démettre de leurs fonctions si elles en exercent encore une en 2005, et prévoir leur comparution devant une cour d’assises le cas échéant pour dissimulation de commanditaires d’assassinat, voire d’assassinat.

Les documents confidentiel-défense que l’Etat français et l’institution judiciaire tentent de produire avec dix années de retard n’ont aucune valeur.

 

Les dirigeants politiques de 1995 et de 2005 cherchent à mettre en difficulté I.O. GUELLEH parce qu’il sait trop de choses compromettantes sur lesdits dirigeants. Il est évident qu’il n’est pas le commanditaire de l’assassinat, qu’il n’est coupable de rien si ce n’est d’avoir eu la naïveté d’avoir été berné (en fournissant ses sbires) par ses collègues barbouzes français ...

 

 

 

ARTICLE  de  CLAUDE  GUIBAL
et de  BRIGITTE  VITAL-DURAND
du 7 février 2005

Commentaires qui ont été envoyées à quelques journalistes et à quelques magistrats en charge des citations directes à comparaître.

2 - Plainte contre le Quai d’Orsay

Depuis le début de l’affaire du détournement de l’argent des assurés sociaux, les partis politiques, le pouvoir exécutif et les magistrats de l’institution judiciaire interviennent en parfaite harmonie, y compris pour étouffer l’avatar le plus glauque qu’est l’assassinat du procureur Bernard BORREL.

Depuis l’an 2000, les avocats de Mme BORREL gesticulent efficacement pour que soient dissociés l’assassinat du procureur et le détournement de l’argent des assurés sociaux que le procureur avait découvert et détruit en avril 1992.

La plainte contre M. Hervé LADSOUS et le refus que soit communiqué le dossier de l’assassinat de Bernard BORREL viennent s’ajouter aux gesticulations précédentes, même si la communication d’un dossier judiciaire relève de la Chancellerie et non du Quai d’Orsay.

Cette action aberrante de Mme BORREL et de ses conseillers doit avoir une justification qui m’échappe encore mais qu’il faut d’ores et déjà rapprocher de deux articles du Canard Enchaîne (Juges et diplomates sombrent dans un polar franco-djiboutien du 26/01/2005) et du journal Libération (portrait de Mme BORREL du 01/02/2005).

Tout semble se passer comme si, par dessus la tête des lecteurs, les journaux s’adressent à un interlocuteur invisible en dévoilant parcimonieusement et à regret des informations jusque là gardées secrètes par les commanditaires de l’assassinat du procureur Bernard BORREL ...

Ajoutons ainsi que je le dis depuis de nombreuses années que le rôle de Mme BORREL et de ses deux avocats est bien ambigu, même si ces derniers sont impeccables dans leurs prestations de soutenir la veuve et l’orphelin, selon la formule consacrée.

Un chiracogate se dessine ... avec le cadavre d’un magistrat. Décidément CHIRAC veut être plus fort que les américains et, là encore, leur donner des leçons !

 

 

 Un troisième article se rapportant ...

 ... à l'assassinat du procureur Bernard BORREL vient s'ajouter 2 mois plus tard affichant la vindicte de M. GUELLEH à qui les journalistes reprochant une élection ave 75% des suffrages en 1999, en oubliant les 80¨% de Jacques CHIRAC en 2002.

Dans les deux cas, deux candidats se présentaient ...

Voici donc ce troisième article du 8 avril 2005 rédigé par des journalistes n'ayant jamais traité ce sujet jusqu'à maintenant ! Et le commentaire qui suit.

 

ARTICLE  DE CHRISTOPHE  AYAD
et  de  THOMAS  HOFNUNG

du  8  avril  2005

 

Commentaires qui ont été envoyées à quelques journalistes et à quelques magistrats en charge des citations directes à comparaître.

 

Ce n’est vraiment pas le grand amour entre l’état français et celui d’Ismail Omar GUELLEH.

Et pour bien déstabiliser Omar GUELLEH, la presse française le présente comme un potentat élu avec un score stalinien contraire aux moeurs d’une saine démocratie ... selon Jacques CHIRAC.

Il est vrai que M. GUELLEH pourrait mettre les formes, comme il l’avait fait en octobre 1999. Mais depuis lors Jacques CHIRAC est passé par là, en 2002, avec une élection présidentielle à plus de 80% des suffrages (bien mieux que les 75% de M. GUELLEH),

La méthode de J. CHIRAC et de la classe politique française : assassiner (socialement) l’adversaire avant le vote afin de faire plébisciter le survivant ... Cela vaut autant que la mono candidature reprochée à M. GUELLEH.

Et profitant de ce quasi plébiscite, Jacques CHIRAC a demandé la promulgation d’une loi instituant son impunité le temps de la mandature (et après ladite mandature, bien entendu, ainsi que l'annonce avec pertinence Thomas CLAY dans un Rebonds du 12/04/2005), loi qui est la négation même de la démocratie.

M. GUELLEH a tout cela bien présent à l’esprit et il ne faudrait pas beaucoup l’énerver :
- pour qu’il précise à nouveau qu’il n’est le commanditaire d’aucun assassinat de magistrat français,
- pour qu’il raconte en détail comment il a été piégé le 18 octobre 1995 par une histoire abracadabrantesque montée par des politiciens français véreux et des magistrats français dévoyés pour emmener le procureur Bernard BORREL et des hommes de mains de type européen à 80 kilomètres de DJIBOUTI
- pour qu’il précise à nouveau qui a propagé la rumeur du suicide par le feu dudit procureur,
- pour qu’il renvoie tous les coopérants français dans leur pays d’origine,
- pour qu’il ferme la base militaire française dans le port de DJIBOUTI,
- pour qu’il accorde l’espace laissé libre aux forces armées américaines ...

L’agacement de M. GUELLEH est nettement perceptible quand il déclare le mercredi 6 avril 2005 :
Si demain quelqu’un tombe dans sa salle de bains, [ou encore si demain on dépose un cadavre au pied d’une falaise et qu’on y met le feu], on va me dire que c’est moi qui l’ai tué. Il vaut mieux que [tous les émules de Bernard BORREL] rentrent chez eux avec leur famille, comme ça ils n’auront pas d’autres Borrel sur la conscience ...

Jacques CHIRAC et ses affidés dans l’assassinat du procureur commencent à comprendre l’ire de M. GUELLEH, après que la magistrature française l’ait encore une fois roulé dans la farine.

Le président de la République a envoyé son ministre des armées, Michèle ALLIOT-MARIE, à ADEN pour négocier une base de repli pour nos troupes encore (pour combien de temps ?) à DJIBOUTI, si jamais le président djiboutien prenait le mors aux dents.

 

Gouverner, c’est prévoir certes, Mais annoncer par avance une solution de rechange à ADEN quand l’état souverain de DJIBOUTI vous accuse d’un crime odieux, c’est aussi reconnaître sa culpabilité dans ledit crime.