CANARD  ENCHAINE

 

 

Comme avec le journal Libération, je suis entré en contact avec le Canard Enchaîné au cours du second trimestre 1998 pour transmettre la lettre du 16 mars 1998 adressée confidentiellement à Mme GUIGOU, Garde des Sceaux à l'époque.

Les relations s'arrêtèrent à la fin de l'année 1999 car j'avais réagi trop brutalement à l'égard des magistrats, et de surcroît, le journaliste Matthieu AUZANEAU avec qui je travaillais sur le sujet avait disparu de la maison.

Aussi ai-je été surpris de voir évoquer l'assassinat du procureur BORREL dans l'édition du 26/01/2005.

En voici le texte et le commentaire qu'il m'inspira.

 

 

Commentaires du 9 février 2005 sur cet article et ce dessin envoyés à plusieurs journalistes et magistrats.

 

COMMENTAIRES
sur l’article (HOREAU) et le dessin (?)
du journal Le Canard Enchaîné :
" Juges et diplomates sombrent ... "

1 - Le texte de Louis-Marie HOREAU

Le rédacteur a simplement oublié de signaler que la rumeur du suicide par le feu du magistrat BORREL a été lancée, le jour même de l’assassinat, par la Chancellerie depuis PARIS et a été relayé à DJIBOUTI par un certain Jean-Jacques MOULINIE.

Il a aussi oublié de mentionner que le procureur Bernard BORREL avait volontairement détruit le stratagème du détournement de l’argent des assurés sociaux de la CAFAL au profit des partis politiques avec d’être exilé à DJIBOUTI par le C.S.M., organisme présidé par le président de la République.

Pas une seule fois, le nom de Jacques CHIRAC n’apparaît dans le texte, mais le dessinateur se rattrape.

 

2 - Le dessin

J’ai agrandi huit fois le dessin sur mon photocopieur. J’ai passé le dessin au scanner et j’ai zoomé sur certaines parties jusqu’à les agrandir plus de vingt fois. Rien n’y a fait : je n’ai pas trouvé la moindre signature.

Mais la tête de CHIRAC, son nez, sa bouche élargie et ses trois cheveux sur le caillou : ce ne peut être que du CABU.

Visiblement le cercueil va peser plus lourd que l’autre plateau de la balance supportant tanks et porte-avions ... et le plateau du cercueil portant la décoration posthume devrait fendre le crâne de notre malheureux président. Comme le crâne du procureur BORREL avait été légèrement détérioré par un objet contondant le 18 octobre 1995.

Merci Monsieur CABU d’avoir rattrapé par votre dessin la précision qui manquait au texte de votre collègue.

C’est peut-être pour cela que vous n’avez pas voulu signer votre dessin. On ne sait jamais ... car un outrage à notre premier magistrat est si vite arrivé.

Et j’en sais quelque chose car j’ai osé dire qu’une certaine oligarchie politico-judiciaire avait commandité l’assassinat du procureur Bernard BORREL et que cette même oligarchie avait tenté de m’assassiner en me poussant au suicide. Cela m’a valu 5 000 francs d’amende !

A la fin du siècle dernier, je suis souvent venu remettre quelques documents sur cette affaire très glauque à Cléo, rue du Faubourg St-Honoré, documents destinés à C. ANGELI ou à M. AUZANNEAU.

Jamais eu d’échos malgré plusieurs entretiens avec M. AUZANNEAU. Mais vous pouvez compléter votre documentation en consultant le site internet borrelkaput.com.